Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
Le premier groupe de presse espagnol creuse ses pertes

17 mai 2014

Temps de lecture : < 1 minute
Accueil | Veille médias | Le premier groupe de presse espagnol creuse ses pertes

Le premier groupe de presse espagnol creuse ses pertes

À l’image de la situation économique du pays, la presse espagnole est à la peine comme l’illustre les difficultés du premier groupe national, Prisa.

Celui-ci, qui édite le pre­mier quo­ti­di­en espag­nol El País et vient d’an­non­cer la vente de sa branche télévi­sion, a encore creusé ses pertes. D’après Les Échos, celles-ci s’élèvent aujour­d’hui à 47,57 mil­lions d’eu­ros au pre­mier trimestre. L’an­née dernière, Prisa avait déjà enreg­istré une perte de 12,03 mil­lions d’eu­ros. Au total, ses dettes sont aujour­d’hui de 3,2 mil­liards d’eu­ros.

Le 4 mai dernier, Anto­nio Cano avait pris les rennes du quo­ti­di­en, rem­plaçant ain­si Javier Moreno qui était en poste depuis 2006 et dont le man­dat avait été mar­qué par une forte crise con­duisant à un plan social qui a réduit les effec­tifs de 27% (129 des 466 salariés du jour­nal).

Par ailleurs, le 30 avril, un jour­nal­iste avait démis­sion­né, accu­sant sa direc­tion d’avoir cédé aux pres­sions du roi du Maroc. Sur son blog per­son­nel, il avait pub­lié une vidéo de ter­ror­istes d’Al-Qaï­da, cri­ti­quant vive­ment le Maroc. Dans la foulée, le gou­verne­ment maro­cain avait porté plainte con­tre El Pais, qui avait, dans l’ur­gence, changé son jour­nal­iste de poste.

Sur le même sujet

Related Posts

None found

Les réseaux Soros
et la "société ouverte" :
un dossier exclusif

Tout le monde parle des réseaux de George Soros, cet influent Américain d’origine hongroise qui consacre chaque année un milliard de dollars pour étendre la mondialisation libérale libertaire.

En effet, derrière un discours "philanthropique" se cache une entreprise à l'agenda et aux objectifs politiques bien précis. Mais quelle est l’étendue de ce réseau ?

Pour recevoir notre dossier rejoignez nos donateurs (avec un reçu fiscal de 66% de votre don).

Derniers portraits ajoutés

Abel Mestre

PORTRAIT — Faut-il class­er Abel Mestre dans la caté­gorie jour­nal­iste ? Abel Mestre con­stitue à lui seul un fourre-tout de l’extrême extrême-gauche, allant du stal­in­isme à l’anarchisme en pas­sant par le trot­skisme expéri­men­tal et l’action de rue.

Sophia Aram

PORTRAIT — Issue d’une famille d’o­rig­ine maro­caine, Sophia Aram est née à Ris-Orangis (Essonne) le 29 juin 1973. Sophia Aram s’ini­tie à l’art de l’im­pro­vi­sa­tion dans les étab­lisse­ments sco­laires de Trappes puis au sein de la com­pag­nie « Déclic Théâtre », où elle côtoie Jamel Deb­bouze.

Christophe Ono-dit-Biot

PORTRAIT — Né en jan­vi­er 1975 au Havre, Christophe Ono-dit-Biot a fait Hypokhâgne et Khâgne au lycée Jan­son-de-Sail­ly, à Paris, puis un DEA de Lit­téra­ture com­parée sur les écrivains fin de siè­cle « déca­den­tistes ». Il est agrégé de let­tres mod­ernes (2000).

Ali Baddou

PORTRAIT — Ali Bad­dou n’est pas seule­ment présen­ta­teur-jour­nal­iste et pro­fesseur de philoso­phie poli­tique à Sci­ences-Po. Ce mem­bre de l’hyperclasse mon­di­ale est avant tout au cœur des réseaux de pou­voir maro­cains, français (mit­ter­ran­di­ens et social­istes) et médi­a­tiques.

Johan Hufnagel

PORTRAIT — Bien qu’il n’ait, pour un jour­nal­iste, pas écrit grand chose, Johan Huf­nagel n’en est pas moins par­venu à se hiss­er aux postes clés des médias où il a posé ses valis­es. Il n’y a là rien d’é­ton­nant : son secteur d’ac­tiv­ité n’est ni l’in­ves­ti­ga­tion, ni même la sim­ple rédac­tion, mais le numérique.

"Le partage, c'est le secret du bonheur."

Sylvain Augier, reporter, animateur de radio et de télévision