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Lancement de l’Observatoire du journalisme hongrois

Le lundi 6 janvier 2020 à 10 h était mis en ligne à Budapest le site de la Fondation pour la transparence du journalisme ojim.hu, en lien avec l’Ojim. Après plus d’une année de gestation, quelques voyages entre Paris et Budapest, une jeune équipe enthousiaste est constituée avec un site qui s’inspire de celui de la France mais avec son style propre.

Des points communs

Le logo, les portraits de journalistes, une partie des codes couleurs, la volonté de sortir du ronron et de l’entre-soi du monde libéral libertaire, l’exigence de rester factuel et au plus près du réel, le souhait de voir le journalisme gagner en qualité comme en pluralisme idéologique et ainsi mériter de nouveau le respect du public, tels sont les traits communs entre ojim.fr et ojim.hu

Et des différences

Le site hongrois est édité par une fondation (une association en France), le graphisme est plus jeune avec un recours plus fréquent au dessin. Pour des raisons de langue et de différences culturelles entre les deux pays, la rédaction hongroise est indépendante de celle de Paris et pleinement responsable de ses choix éditoriaux, même si les deux rédactions partagent la même philosophie.

L’équipe de Transzparens Újságírásért Alapítvány (Fondation pour la transparence du journalisme) est dirigée par Partos Bence (en hongrois le nom de famille est placé en premier), docteur en psychologie, 26 ans. Il est assisté dans l’équipe de départ de Pongracz Balint, Teszary Miklos et Szekely David qui sont de la même génération.

Le site a publié six portraits de journalistes, trois considérés comme proches du pouvoir et trois proches de l’opposition pour garder un équilibre. L’équipe organise le 2O janvier un débat entre deux journalistes hongrois connus Apati Bence de Magyar Nemzet un journal conservateur et Planko Gergö de l'influent site internet 444 financé en partie par George Soros. Nous publierons dans les prochains jours une étude fouillée sur les médias hongrois où l’on verra que le pluralisme y est plus respecté qu’en France contrairement à ce qu’écrivent tous les jours les médias de grand chemin. Longue vie à la Transparens Ujsagirasért Alapitvany dont nous rendrons compte régulièrement des activités.

Puisque vous êtes là, une minute d’attention s’il vous plaît…

Appels aux dons

…nous avons une petite faveur à vous demander. Vous êtes chaque jour plus nombreux à nous lire. Le travail de l’Observatoire du journalisme (Ojim) est unique. Chaque jour nous contribuons à « vous informer sur ceux qui vous informent », à nous battre pour la liberté d’expression, pour le pluralisme dans les médias, contre les censures.

Tout ceci se fait avec une petite équipe motivée, certains sont bénévoles mais la plupart sont des journalistes indépendants ou des étudiants en journalisme qui sont rémunérés. La majorité des rédacteurs, le webmestre, le manager des réseaux sociaux, l’infographiste, le vidéaste, le dessinateur sont rémunérés. Nous aider c’est préserver notre indépendance et conforter une voix attaquée en justice par Ramzi Khiroun, numéro 2 du groupe Lagardère, pour nous faire taire. Votre don est éligible à un reçu fiscal de 66%. Un don de 50 € ne vous coûtera que 16 €. Un don de 100 € vous revient à 33 €. Un don même minime est un encouragement, cela ne vous prend qu’une minute. D’avance merci !

Claude Chollet
Président de l'Ojim

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