En 2028, les Américains éliront un prochain président, homme ou femme. Les donateurs, comme ils en ont le droit, tenteront de cornaquer les candidats.
En 2028, les Américains éliront un prochain président, homme ou femme. Les donateurs, comme ils en ont le droit, tenteront de cornaquer les candidats.
Le 6 février 2024, Tucker Carlson, ancien animateur star de Fox News, interviewait Vladimir Poutine au Kremlin. L’occasion de revenir longuement sur l’histoire de l’Ukraine, indissociable de celle de la Russie, ainsi que sur les influences occidentales qui sous-tendent la guerre.
Il était le premier à obtenir une interview de Poutine depuis le début de la guerre en Ukraine, et ses confrères occidentaux jaloux ne le lui ont pas pardonné.
Le journaliste américain Tucker Carlson est actuellement à Moscou pour interviewer le président russe. Dans une vidéo postée sur son compte X il y a quelques heures à peine, il s’exprime sur les raisons qui l’amènent à réaliser cet entretien. Plutôt que de le paraphraser, nous vous en livrons une retranscription brute.
Il n’aura donc pas perdu de temps. À peine écarté de Fox News, la vedette des conservateurs Tucker Carlson a annoncé que son émission allait désormais être diffusée sur Twitter, la dernière plateforme, selon lui, à permettre la liberté d’expression.
Beaucoup d’encre coule depuis concernant les raisons et les conséquences de cette rupture, annoncée comme une séparation par consentement mutuel mais qui ressemble bien plus à un licenciement.
Exceptionnellement, nous entrouvrons aujourd’hui une page de politique-fiction. Peut-être à tort, nous partons du principe que Trump, malgré ses arguments légaux, sera éliminé du jeu par les forces du système.
Le chroniqueur de Fox News Tucker Carlson, nous l’avions dit dans ces colonnes, est la bête noire de l’establishment bipartisan, autant que l’espoir présidentiel de certains républicains trumpiens.
La chaine jusqu’ici s’était partagée entre reportages objectifs, dont les auteurs appartenaient à la section « Bush » de l’Internationale washingtonienne, et les éditorialistes-amuseurs, tous inconditionnels de Trump.
Nous avons publié la première partie d’une étude de notre correspondant en Amérique du Nord sur le journaliste vedette conservateur Tucker Calson, voici la seconde partie.
En ces temps où la violence des troupes de choc du mondialisme capitaliste se nomme « résistance », cependant que la résistance à ce nouvel ordre mondial devient « de la violence haineuse », il fallait bien que le seul journaliste américain proprement « révolutionnaire », seul capable de décoder la superclasse mondiale pour ce qu’elle est, soit devenu la cible desdites troupes de choc.