Tout a été dit ou presque sur le naufrage de Presstalis, les chantages de la CGT, les gabegies, les sur salaires, l’absence de professionnalisme, la ponction sur les petits éditeurs comme nous vous le disions en février 2018. Maintenant l’État détourne les fonds de soutien à l’innovation en faveur de la presse vers la messagerie en quasi faillite.






