Il était le premier à obtenir une interview de Poutine depuis le début de la guerre en Ukraine, et ses confrères occidentaux jaloux ne le lui ont pas pardonné.
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Il était le premier à obtenir une interview de Poutine depuis le début de la guerre en Ukraine, et ses confrères occidentaux jaloux ne le lui ont pas pardonné.
Le journaliste américain Tucker Carlson est actuellement à Moscou pour interviewer le président russe. Dans une vidéo postée sur son compte X il y a quelques heures à peine, il s’exprime sur les raisons qui l’amènent à réaliser cet entretien. Plutôt que de le paraphraser, nous vous en livrons une retranscription brute.
Oxymore ou oxymoron dit notre Petit Robert, « Figure qui consiste à allier deux mots de sens contradictoires pour leur donner plus de sens expressive, exemple une douce violence ».
La propagande de guerre, inhérente à tout conflit, avait connu son acmé lors des bombardements de l’OTAN contre la Serbie en 1999. Mais à côté du flot de mensonges proférés au sujet du conflit entre la Russie et l’Ukraine, ce n’était qu’un bien modeste hors d’œuvre.
Le sabotage est avéré mais qui l’a réalisé ? C’est là que Seymour Hersh intervient après quatre mois d’enquêtes.
Après l’ambassadeur de Pologne en France en mars dernier, un général polonais à la retraite a à son tour fait réagir les médias russes qui n’hésitent pas à déformer quelque peu la réalité pour crier au loup.
Après un premier hors-série sur le paganisme, Éléments en publie un second sous le titre « Notre Russie ». Ce numéro copieux reprend 24 articles de la « revue des idées » entre 1978 et 2022. Entretien avec son rédacteur en chef, François Bousquet.
D’emblée on en apprend plus sur lui que sur le conflit russo-ukrainien en général. Et c’est tant mieux au demeurant, car c’est précisément cette franchise qui permet de saisir l’angle qu’il a choisi pour nous aider à décrypter cette guerre.
Si cette déclaration semble être passée inaperçue dans les grands médias français, on ne peut pas en dire autant de leurs confrères polonais et russes.
Si la grossièreté du montage saute aux yeux, cela n’a pas empêché les médias du gouvernement russe ou sous son influence de reprendre cette image.
Le député américano-ukrainien Raphaël Glucksmann n’aime pas Russia Today et le fait savoir.
Lundi 26 septembre les deux gazoducs Nord Stream 1 et 2 ont été gravement endommagés. Très rapidement, de nombreux médias de grand chemin ont pointé du doigt la Russie comme responsable probable de ce qu’ils ont qualifié de sabotage. Pourtant, avant ces événements, certaines déclarations de responsables nord-américains étaient pour le moins troublantes à ce sujet, en particulier à la lumière des récents événements. Mensonge par omission, parti-pris manifeste ou simple amateurisme ?