Le 23 avril 2025, le Wall Street Journal publiait un long article qualifiant l’écrivain et penseur français de « plus grand penseur vivant », sous le titre de « Qui a peur de Renaud Camus ? ».
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Le 23 avril 2025, le Wall Street Journal publiait un long article qualifiant l’écrivain et penseur français de « plus grand penseur vivant », sous le titre de « Qui a peur de Renaud Camus ? ».
La télévision est souvent à l’aune de la société, elle est transformée par celle-ci et la modèle à son tour, parfois à travers un discours construit, mensonger et contraire au réel. L’émission Le Grand Remplacement : histoire d’une idée mortifère diffusée le 4 avril 2022 sur la chaîne parlementaire LCP en est une illustration parfaite.
Fort logiquement, après avoir constaté que, sous l’œil bienveillant des médias de grand chemin, c’est tout un écosystème qui favorise l’arrivée de clandestins en Europe en général et en France en particulier, nous présentons aujourd’hui la couverture médiatique de la répartition administrée des migrants dans les régions françaises.
Quatre mois de prison avec sursis requis contre Renaud Camus. Voilà le prix de la liberté d’expression en France ! L’objet du délit ? Un tweet de 280 caractères, génial il est vrai.
Il n’aura échappé à aucun observateur que la Seine-Saint-Denis a été sur-représentée dans les débats médiatiques autour de la pandémie en cours, du confinement puis du déconfinement. Même France Inter le dit.
La lecture de certaines informations défilantes en bas d’écran sur les chaines d’informations en continu peut plonger le téléspectateur dans un abime de perplexité.
Dans le grand remplacement, un « virus français », Camus ne fait que remplacer, à son tour, un Alain de Benoist dans le rôle du grand méchant repoussoir dont la « démocratie libérale » a besoin pour jouer sa tragédie quotidienne de dame effarouchée et menacée.
France Culture s’est mise au podcast. Si le format est intéressant, le fond des sujets est toujours aussi orienté, comme le montre la série « Mécaniques du complotisme ». Nous poursuivons notre exploration des arcanes de la série. Analyse de la saison 3, épisode 4 : Zemmour en ligne de mire.
France Culture s’est mise au podcast. Si le format est intéressant, le fond des sujets est toujours aussi orienté, comme le montre la série « Mécaniques du complotisme ». Nous poursuivons notre exploration des arcanes de la série. Analyse de la saison 3, épisode 3.
Nous avons déjà consacré une série d’articles au sujet « Renaud Camus devant les médias ». En complément, nous y revenons sous un angle particulier, celui de la citation tronquée. Il fut un temps éloigné, que les plus anciens connaissent, où Le Monde était considéré comme un « quotidien de référence ». Cette époque est déjà lointaine. Le Monde est devenu un journal militant dont les enquêtes ne brillent pas toujours par la rigueur et la fiabilité. Une récente affaire nous le démontre.
La différence entre des médias tels que Le Monde etc et certains de ceux dits de « droite » ne tient pas qu’aux idées mais aussi à la qualité de l’écriture. Ce n’est pas nouveau, l’on constatait déjà cela aux 19e et 20e siècle, c’est moins noté aujourd’hui tant une certaine gauchisation, et la faiblesse de l’écriture dominent.
Il n’y a qu’un seul écrivain Renaud Camus, dont les prises de position choquent assez les médias convenus pour être régulièrement rappelées chaque fois qu’un tueur ou terroriste autre que musulman, une petite minorité à l’échelle du monde, comparativement aux meurtres de masse en cours, assassine quelqu’un. Un seul écrivain mais en cas de portraits, il semble qu’il y ait plusieurs Camus. Tout est dans la présentation. Illustration avec Le Monde et Valeurs Actuelles.