Un mois après la publication du rapport Alloncle, l’ARCOM a présenté ce 29 mai son propre rapport sur l’impartialité de l’audiovisuel public.
Un mois après la publication du rapport Alloncle, l’ARCOM a présenté ce 29 mai son propre rapport sur l’impartialité de l’audiovisuel public.
Un partenariat stratégique avec OpenAI permet au quotidien Le Monde de capter près de 26 % du trafic sortant de ChatGPT vers les sites d’information en France, selon les universitaires Nikos Smyrnaios et Olivier Koch.
L’arrivée annoncée de la journaliste du Figaro Eugénie Bastié dans la future émission politique de France 2, « L’Heure de vérité », a déclenché une levée de boucliers à gauche et au sein même de France Télévisions.
Alors que plus de la moitié des Français avouent souffrir d’une lassitude profonde face au flux incessant d’informations anxiogènes, répétitives et conflictuelles, les grands médias traditionnels semblent toujours ignorer l’ampleur du phénomène.
À partir du dimanche 1ᵉʳ février 2026 à 12h, la chaîne T18 lancera « Puremédias L’Hebdo », un talk de 52 minutes coproduit avec Puremédias et Kiosco.TV (Webedia-Elephant). Un pari éditorial présenté comme « grand public et expert », mais qui interroge sur l’indépendance du regard.
Après deux semaines de suspension, la commission d’enquête « sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » va enfin pouvoir reprendre. Mais désormais, il n’est plus question de laisser les mains libres au rapporteur Charles Alloncle.
L’Assemblée nationale a requis une commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public à l’initiative du groupe Union des droites pour la République (UDR).
« Le service public est-il orienté à gauche ? » En amont du lancement de la commission d’enquête parlementaire sur le fonctionnement de l’audiovisuel public, l’Institut Thomas More s’est résolu à mettre les mains dans le moteur pour répondre à cette sempiternelle question.
La perte de vitesse des médias publics de grand chemin entraîne logiquement la perte d’une partie de leurs moyens financiers. Nouvel exemple, hors de France, avec la Radio-télévision suisse.
L’ARCOM vient de confier à un énarque, ancien vice-président du Conseil d’État et proche d’Emmanuel Macron – Bruno Lasserre – la mission d’évaluer l’impartialité de l’audiovisuel public. Mais le haut-fonctionnaire a déjà eu maille à partir avec la justice française.
CNews était accusée par Reporters sans frontières de « tricher » avec les règles du pluralisme en repoussant la gauche aux heures nocturnes. Saisie, l’ARCOM affirme au contraire n’avoir constaté aucun contournement des règles en mars 2025.
Le Conseil d’État a tranché : l’ARCOM n’a pas à classer les intervenants des médias selon leurs opinions. Une décision qui suscite l’indignation des associations militant pour un pluralisme réel, dénonçant un laxisme favorisant les déséquilibres idéologiques.