Après Yann Barthès, après l’affaire Obono, après le néo-féminisme, après l’exécrable Dilcrah, l’Observatoire publie sa cinquième brochure sur L’Empire Netflix, l’emprise du divertissement d’Édouard Chanot. Visite guidée.
Après Yann Barthès, après l’affaire Obono, après le néo-féminisme, après l’exécrable Dilcrah, l’Observatoire publie sa cinquième brochure sur L’Empire Netflix, l’emprise du divertissement d’Édouard Chanot. Visite guidée.
Le 21 avril 2022, Netflix lançait au niveau mondial « He’s expecting », une série inspirée d’un manga paru en 2012. Les abonnés ont très peu goûté cette série et l’entreprise américaine semble être empêtrée dans une phase de crise sans précédent.
Face aux géants américains, en particulier Netflix, les Européens peinent à trouver la parade. Entre modèle économique bancal ou absence d’intérêt du public, la récente mésaventure de la plateforme de VOD italienne ItsArt en est l’exemple le plus récent.
Qu’on s’en félicite, ou à regret : Netflix est devenu un phénomène de société avec plus de deux cents millions d’abonnés dans le monde. Une très intéressante étude de Comparatest offre un éclairage intéressant sur le profil des abonnés français.
La fête semble (provisoirement ?) finie pour un temps pour les valeurs boursières stratosphériques liées à internet et au divertissement.
Qui aurait prévu que la guerre par procuration des États-Unis contre la Russie (bien que déclenchée par cette dernière) provoquerait – au moins dans un premier temps – presque autant de dégâts économiques chez l’aigle américain que chez l’ours russe ?
L’heure n’est pas à la fête pour les firmes mondialisées. Après qu’Elon Musk ait racheté Twitter et évoqué le possible retour de Donald Trump sur le réseau social, voilà que Netflix est en baisse de régime et que Disney est aux prises avec l’État de Floride.
Les séries télévisées ne sont pas neutres politiquement, loin de là. Que ce soit sur Disney, Mubi, Salto et autres Netflix, l’idéologie libérale libertaire, la théorie du genre, le wokisme y sont présents de manière directe ou indirecte. Un Netflix ou un Disney conservateurs sont-ils possibles, réponse au Brésil.
Initialement, les entreprises avaient pour but premier de gagner de l’argent, désormais, elles passent aussi une grande partie de leur temps à verser dans les pseudo bons sentiments, ce qui n’empêche pas les bonnes affaires.
Il y a des jours où il faut se frotter les yeux pour réaliser que nous ne sommes pas dans un mauvais rêve. Ces jours-là, les médias nous abreuvent d’informations toutes plus folles les unes que les autres…
Vous ne connaissez peut-être pas TikTok ou seulement de nom et sûrement pas Asacha Media. Le premier est un réseau social et le second un nouvel investisseur dans la production de séries non anglophones. Visite guidée.
Un sujet risque de connaitre un intérêt croissant en cette période de pandémie du coronavirus : le survivalisme. Le survivalisme n’a pas bonne presse. Le « survivaliste » est souvent présenté comme un barbouze en treillis ouvrant des canettes de bière avec les dents en attendant l’apocalypse…