Les limites posées par le Royaume-Uni s’annonçaient déjà comme une garantie potentielle pour Julian Assange et, plus généralement, pour la liberté d’expression aux États-Unis dans un procès qui se veut jurisprudentiel.
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Les limites posées par le Royaume-Uni s’annonçaient déjà comme une garantie potentielle pour Julian Assange et, plus généralement, pour la liberté d’expression aux États-Unis dans un procès qui se veut jurisprudentiel.
PORTRAIT — Ancien informaticien et hacker, fondateur de la plateforme WikiLeaks, Julian Assange s’est attiré les foudres du gouvernement américain lorsqu’il a mis en lumière les dessous de la guerre d’Irak.
Le 26 mars 2024, la Haute Cour de Justice du Royaume-Uni a donné trois semaines au gouvernement américain pour donner certaines garanties concernant le procès qui attend Assange.
Cela fait plus de quatre ans et demi que Julian Assange croupit dans une prison de haute sécurité en Angleterre. Depuis le 11 avril 2019 date de son expulsion de l’ambassade d’Équateur à Londres, à l’instigation des États-Unis.
Il y a plus de 1400 jours que Julian Assange est incarcéré à la prison de haute sécurité de Belmarsh.
Sous le titre « Publier n’est pas un crime », 5 journaux publient une tribune le 28 novembre 2022 en faveur d’Assange, toujours en cellule dans une prison de haute sécurité et susceptible d’être extradé vers les USA.
À Paris comme ailleurs dans le monde, une manifestation de soutien à Julian Assange aura lieu samedi 8 octobre pour exiger sa libération.
Les événements de ces derniers jours suggèrent que le journalisme britannique – le soi-disant quatrième pouvoir – n’est pas tout à fait ce qu’il prétend être, à l’opposé même du rôle de vigie que l’on pourrait en attendre.
Une décision grave — et très politique — qui ne fait pas honneur au Royaume-Uni. WikiLeaks fait appel.
Le sort de Julian Assange est dans les mains de Priti Patel, Home Secretary (équivalent de notre ministère de l’Intérieur) britannique, depuis qu’un tribunal de Grande-Bretagne a confirmé sa possibilité d’extradition vers les États-Unis. Si Assange ne manque pas de soutiens, son sort demeure plus qu’incertain.
L’horloge tourne pour Julian Assange et pas dans le bon sens. Alors que les regards étaient tournés en France le 20 avril 2022 vers le débat de deuxième tour Macron/Le Pen, la justice britannique autorisait l’extradition du fondateur de Wikileaks vers les États-Unis.
Le conflit russo-ukrainien cache le reste de l’actualité. Ainsi, Julian Assange, détenu depuis 3 ans dans la prison de haute sécurité de Belmarsh, s’est-il vu refuser un appel pour infirmer une possible expulsion vers les États-Unis.