Alors que les violences urbaines ont été couvertes a minima ces derniers jours, des témoignages accréditant l’existence de consignes de laisser faire s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique.
Alors que les violences urbaines ont été couvertes a minima ces derniers jours, des témoignages accréditant l’existence de consignes de laisser faire s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique.
Si dès le 17 mars, la contravention pour non-respect du confinement était majorée, il en faudra plus pour intimider une partie de la population. Nous revenons sur le traitement médiatique de la violation délibérée et assumée de ces règles.
Nouvelle trouvaille du New York Times : ne pas mettre de majuscule à “white”, en mettre une à “Black”. Pour lutter contre le racisme, rien de mieux que de déterminer une hiérarchie entre elles…
Après une légère accalmie en début de confinement, la délinquance ne fait que croitre en France. De récents articles tentent de dépasser le fait divers pour aller au plus général. Il nous a paru important d’y revenir.
Alors que des restrictions de circulation ont été mises en place un peu partout dans le monde afin de limiter la propagation du coronavirus, qu’allait-il advenir des incessants aller-retour des bateaux des ONG amenant des dizaines de milliers de migrants vers les côtes européennes ?
Pas de génuflexions pour Mélanie, ni pour les autres : des médias de grand chemin bien discrets.
Alors que le mouvement Black Lives Matter étend ses ravages dans une partie de l’inconscient collectif européen, le meurtre de Philippe Monguillot ne provoque une vive émotion qu’à Bayonne et beaucoup de discrétion gênée des médias de grand chemin.
Pour quelle raison un fait divers plutôt qu’un autre est-il monté en épingle dans les médias ? Probablement parce qu’un certain nombre de conditions sont réunies.
France Culture aime nous rappeler ce qu’il faut penser en matière d’immigration. Le journal d’information de 8 heures du 1er juillet illustre une nouvelle fois l’important travail militant de certains de ses journalistes.
Attaque au couteau à Reading : grande discrétion au Royaume-Uni et black-out total dans les médias français. Pourquoi ?
La France découvre que les alertes lancées depuis 50 ans sont une réalité : devenue multiculturelle, le pays voit se multiplier les guerres ouvertes contre la police ainsi que des guerres inter-ethniques.
Les journalistes français des médias de grand chemin ne font pas exception à leurs confrères d’outre-Atlantique : quand un sujet semble « populaire », ils s’en emparent de façon mimétique comme un banc de poisson. Après la mort d’un Noir à Minneapolis lors d’une...