Pour une partie du clergé médiatique, ce film réalisé par Cédric Jimenez, qui braque les caméras sur une réalité peu reluisante de notre société, ne mérite pas toute l’attention que de nombreux Français lui ont portée.
Pour une partie du clergé médiatique, ce film réalisé par Cédric Jimenez, qui braque les caméras sur une réalité peu reluisante de notre société, ne mérite pas toute l’attention que de nombreux Français lui ont portée.
Le journal allemand Die Welt est une institution en Allemagne. Il figure parmi les journaux les plus lus outre-Rhin. Ses articles ont une réputation de sérieux, même auprès de ceux qui ne partagent pas sa ligne éditoriale.
En tapant Junge Freiheit (hebdomadaire conservateur allemand NDR) sur Facebook, l’avertissement suivant apparaissait encore récemment : « Ces termes de recherche peuvent être associés à des groupes et individus extrémistes ».
En pointe dans la lutte contre le racisme et les discriminations, toujours prête à donner des leçons de morale aux français, la presse de gauche libérale libertaire ne pratique pas vraiment son idéal de diversité.
« La relative neutralité de l’encyclopédie en ligne écrite par les internautes doit beaucoup au tout petit noyau de ses contributeurs les plus actifs, dominés par des hommes attirés par le savoir. », assurait encore le journal Le Monde en janvier dernier.
Pour la plupart idéologiquement engagés en faveur du monde libéral libertaire, nombre de radios et d’émissions militent plus qu’elles n’informent. C’est le cas des émissions qui prétendent distinguer le vrai du faux. Un cas d’école avec l’émission « Désintox » de FranceInfo.
La couverture médiatique de ces opérations menées en toute illégalité par des étrangers fréquemment en situation irrégulière est presque quasi unanimement complaisante.
Les journalistes des médias de grand chemin n’en reviennent pas : la liberté d’expression qu’ils prétendent défendre à corps et à cri, quotidiennement, s’invite dans leurs studios. Mais c’est une liberté qui ne pense pas comme eux. Que croyez-vous qu’il advint ? La liberté d’expression, ils n’en veulent pas finalement.
Les faits relatés ne sont que quelques exemples, pris parmi d’autres, d’un récit ignoré de la crise migratoire qu’il faut plutôt appeler invasion migratoire. Un récit fait de drames humanitaires mais aussi de violence.
Dans un style plus polémique que celui habituel de l’Observatoire du journalisme, nous publions une tribune libre de Bertrand Delcassis sur la récente polémique déclenchée par Audrey Pulvar sur l’exclusion des blancs de certains débats.
L’étau se resserre autour de certaines ONG suspectées de collaborer avec les trafiquants d’êtres humains en Libye et de faciliter l’immigration clandestine en mer Méditerranée.
Les différentes radios françaises, en particulier les radios publiques, proposent très régulièrement des émissions sur le complotisme et les complotistes. Du moins, sur ceux qui ne pensant pas « comme il faut » sont accusés de complotisme. Un mot qui a bon dos et qui autorise tous les amalgames.