Certaines mauvaise langues voient là un moyen détourné de compenser les pertes financières du site mais on n’ose bien évidemment pas y croire.
Certaines mauvaise langues voient là un moyen détourné de compenser les pertes financières du site mais on n’ose bien évidemment pas y croire.
C’est pour « démonter l’opération de dédiabolisation » menée par ses partisans que Libération lance, à partir du 5 septembre, une newsletter consacrée à son sujet favori : « l’extrême-droite ».
Leurs propositions doivent « libérer l’info » : jeudi 30 novembre, à Paris, une centaine de médias et organisations se réunissaient pour les États généraux de la presse indépendante. À cette occasion, cinquante-neuf propositions ont été formulées…
« Il n’y a plus de Nupes » a tranché Jean-Luc Mélenchon, son fondateur, lors d’une réunion publique en Charente-Maritime, enterrant officiellement l’alliance des partis de gauche.
Le directeur de publication et cofondateur du site d’investigation journalistique Mediapart, Edwy Plenel, est invité aux « Forums sociaux antifascistes » se déroulant le 12 novembre à Villeurbanne (69).
Lorsqu’un élu exerçant des fonctions à la tête d’une collectivité s’attaque à la presse locale, il y a de fortes chances que celle-ci se soit distinguée, ne serait-ce que ponctuellement, en remplissant le rôle de contre-pouvoir que sont censés jouer les médias.
Un « syndrome du JDD » est-il en train de naître au sein de la presse mainstream et bien-pensante ne supportant pas que son entre-soi idéologique soit un tant soit peu dérangé ?
Le 7 septembre 2023, le magazine « Complément d’enquête » de France 2 diffusait un reportage de plus d’une heure, consacré à l’aventure du Puy du Fou, reportage présenté par Tristan Waleckx, sous le titre « Histoire, argent, pouvoir : les vrais secrets du Puy du Fou ». D’emblée, le titre n’annonce pas un reportage très neutre.
Les photographes radicaux de gauche sont souvent à l’origine d’attaques violentes. Munis de cartes de presse, ils ouvrent la voie au plus près de leurs victimes. Et reçoivent d’importantes subventions. Junge Freiheit a mené une enquête pour savoir d’où ils viennent.
Depuis quelques années le porte-parole du groupe antifa Jeune Garde, Raphaël Arnault, s’est mué en véritable spécialiste de la délation des méfaits commis par des « hordes fascistes » dans les rues de Lyon.
Si Henri avait été membre des black blocs, il aurait sans doute été mieux considéré par le quotidien de Patrick Drahi et Daniel Křetínský.
Vous connaissez certainement une des plus fameuses répliques des Tontons flingueurs de Lautner, une réplique typiquement à la Audiard, et définissant ainsi une certaine catégorie de population : « ça ose tout et c’est à ça qu’on les reconnaît ».