Exceptionnellement, nous entrouvrons aujourd’hui une page de politique-fiction. Peut-être à tort, nous partons du principe que Trump, malgré ses arguments légaux, sera éliminé du jeu par les forces du système.
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
Exceptionnellement, nous entrouvrons aujourd’hui une page de politique-fiction. Peut-être à tort, nous partons du principe que Trump, malgré ses arguments légaux, sera éliminé du jeu par les forces du système.
Ce que nous avons vécu pendant une semaine c’est une fois de plus la formidable machinerie sociale des milieux de la presse et du monde politico-médiatique qui, comme de vaillants soldats (les médias américains), montent au front pour tout faire pour que leur champion l’emporte ou se réjouissent de sa victoire (les médias européens).
Vous connaissez les arracheurs de dents ? Avant l’opération ils vous assurent qu’ils ne vous feront pas mal. Sur France Culture on cultive « l’esprit d’ouverture » mais on pratique le formatage des esprits dans le sens libéral libertaire. Un exemple avec le journal de 12h30 du vendredi 6 novembre 2020 de Thomas Cluzel sur les élections américaines
Dans cette campagne présidentielle, les traitants de Biden avaient décidé de lui allouer une vice-présidente temporaire, le spectre de la COVID-19.
Connu pour avoir recueilli les révélations d’Edward Snowden sur l’agence américaine de renseignement NSA en 2013, Glenn Greenwald est l’un des trois cofondateurs de The Intercept, un site de journalisme d’investigation, classé dans la catégorie libérale libertaire.
Que Google ait un penchant à gauche, libéral au sens américain du terme (c’est-à-dire progressiste, libertaire), tout le monde le sait déjà, notamment grâce à des fuites et à l’action de quelques lanceurs d’alerte depuis l’intérieur de la compagnie. Ce dont on ne se rend pas forcément compte, c’est jusqu’où va la capacité du géant américain de l’Internet à faire pencher la balance en faveur des démocrates sans que les électeurs ne s’en aperçoivent.
Cher NYT ! Un parangon du politiquement correct, un symbole toujours vivant, allant plus fort, plus loin, plus vite dans la désinformation au service de l’Empire du Bien. Le brave NYT vient de se surpasser en titrant de manière étonnante (ou le contraire) sur la décapitation de Samuel Paty par un islamiste.
Nous poursuivons notre voyage dans la campagne électorale américaine dans le regard des médias.
Alors que Donald Trump est classé définitivement du côté satanique pour les médias français de grand chemin, qu’en est-il outre-Atlantique?
Le 6 août 2020, le Huffpost reprend et développe une dépêche de l’AFP, au sujet de Michelle Obama, dans un contexte d’offensive généralisée en faveur de Joe Biden.
Depuis plus d’un mois, le rythme de la campagne présidentielle s’accélère aux États-Unis. Au 21 août 2020, revenons sur son traitement médiatique en France. Sa simplicité peut être jugée par bien des aspects aussi déconcertante que son univocité démontre une puissante mécanique pour décrédibiliser Trump à l’international.
Pour les élections européennes de 2019, YouTube avait sorti un label permettant d’identifier les vidéos issues de médias “bénéficiant d’un financement public ou gouvernemental”. Facebook sort un label similaire, qui semble cependant viser certains pays en particulier.