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Paul Amar

11 juin 2020

Temps de lecture : 9 minutes
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Paul Amar

L’arbitre du ring

Paul Amar est né le 11 janvier 1950 à Constantine (Algérie) de Charles (agent de la SNCF) et Julie Ghenassia. La famille sera rapatriée en 1961 et s’installera dans la région lyonnaise.

Formation universitaire

Il est diplômé du Cen­tre de for­ma­tion des jour­nal­istes (CFJ), pro­mo­tion 1971.

Parcours professionnel

Paul Amar débute sa car­rière en 1971 à France Inter en tant que reporter au ser­vice poli­tique étrangère. Deux ans plus tard, il en devient cor­re­spon­dant à Phnom-Penh (1973–1974) puis à Wash­ing­ton (1975–1977).

En 1979, il rejoint le ser­vice poli­tique d’Antenne 2 et présente le jour­nal de la nuit l’année suiv­ante.

En 1981, il est pro­mu chef-adjoint du ser­vice poli­tique de la chaîne, puis chef de ser­vice (1983–1989). Il devient égale­ment chroniqueur poli­tique, et ani­me « Les Dossiers de l’écran » à par­tir de 1989, en plus du jour­nal du soir et du mag­a­zine heb­do­madaire de la rédac­tion.

De 1990 à 1992, il est à la tête du « 19/20 » de France 3 avant de revenir sur France 2 comme présen­ta­teur et rédac­teur en chef du 20 heures.

Le 1er juin 1994, en pleine campagne pour les élections européennes, Paul Amar anime un débat opposant Jean-Marie Le Pen et Bernard Tapie. Au début de l’émission, il brandit deux paires de gants de boxe qu’il propose aux contradicteurs. Face à la polémique que ce geste suscite, le président de France Télévisions, Jean-Pierre Elkabbach, le contraint à la démission.Le 1er juin 1994, en pleine cam­pagne pour les élec­tions européennes, Paul Amar ani­me un débat opposant Jean-Marie Le Pen et Bernard Tapie. Au début de l’émission, il bran­dit deux paires de gants de boxe qu’il pro­pose aux con­tra­dicteurs. Face à la polémique que ce geste sus­cite, le prési­dent de France Télévi­sions, Jean-Pierre Elk­a­b­bach, le con­traint à la démis­sion.

Paul Amar passe alors sur Paris Pre­mière, chaîne de télévi­sion câblée créée huit ans aupar­a­vant, pour y présen­ter le jour­nal de 20 heures (1994). Il reçoit le 7 d’or du meilleur présen­ta­teur de jour­nal télévisé.

L’année suiv­ante, il présente une émis­sion de débat sur TF1 (« Le Monde de Léa ») puis repasse sur France 2 où il ani­me « D’un monde à l’autre » (1997–1999), une émis­sion dont l’enjeu prin­ci­pal est « d’essayer de com­pren­dre une société qui évolue ».

En 1999, tou­jours sur France 2, il crée un « mag­a­zine de décryptage de l’actualité » en rem­place­ment de « Polémique », qu’il inti­t­ule « Dimanche midi, Amar » (DMA).

Par­al­lèle­ment à son activ­ité sur France 2, il présente sur Paris Pre­mière, de 1999 à 2004, une émis­sion heb­do­madaire au cours de laque­lle il inter­roge une per­son­nal­ité pen­dant 52 min­utes (« Rec­to-Ver­so »). Il reçoit un deux­ième 7 d’or, celui de la meilleure émis­sion du câble et satel­lite.

En 2001, Paul Amar rejoint France 5 pour y présen­ter « On aura tout lu ! » puis « Les 109 » (2003–2004). En 2004, il crée un nou­veau mag­a­zine qu’il inti­t­ule du même nom que celui qu’il ani­mait sur France 2 quelques années aupar­a­vant : « D’un monde à l’autre ». De 2007 à 2012 enfin, il présente « Revu et cor­rigé », un mag­a­zine d’actualité pro­gram­mé à la place d’« Arrêt sur Images » de Daniel Schnei­der­mann. A not­er que, depuis qu’il est sur France 5, Paul Amar pro­duit désor­mais ses pro­pres émis­sions.

Depuis mars 2015, il est directeur de l’in­for­ma­tion sur la chaîne d’in­fo i24news israéli­enne, en charge des rédac­tions française, anglaise et arabe. Le jour­nal­iste avait pour­tant refusé la pre­mière offre for­mulée par Drahi, avant que ce dernier ne revi­enne à la charge en lui pro­posant une mis­sion de trois mois, à l’issue de laque­lle il finit par accepter. Avec une équipe réduite, qui s’explique par la volon­té de com­pres­sion des coûts pro­pre à la ges­tion de l’homme d’affaires fran­co-israélien, le jour­nal­iste vétéran fait béné­fici­er les jeunes reporters de son expéri­ence tout en jouis­sant d’une lib­erté édi­to­ri­ale con­séquente. Mais, à mesure que le groupe Altice croît, Drahi souhaite créer une exten­sion de la chaîne i24 aux États-Unis, afin d’atteindre un pub­lic plus large. Paul Amar et Franck Mel­loul sont chargés de débauch­er des reporters anglo­phones pour la future rédac­tion. Toute­fois, des dif­férends per­son­nels et stratégiques ne tar­dent pas à éclater entre les deux hommes, alors même que Mel­loul reproche à Amar de ne pas par­ler l’anglais. Il finit par quit­ter la chaîne début 2017, au moment même où la décli­nai­son améri­caine de la chaîne prend ses quartiers dans ses bureaux de New York et Wash­ing­ton. Son suc­cesseur à la direc­tion de l’information est un anglo­phone, ancien d’ABC News et d’Al Jazeera, Robert Whee­lock.

Parcours militant

Paul Amar a col­laboré à la revue juive Pas­sages. Avec Daniel Mes­guich, il organ­ise par ailleurs des voy­ages en Israël pour le compte de cette revue.

Le 21 mai 1989, Paul Amar ani­mait un col­loque con­tre « les faus­saires Rassinier, Christo­phersen, Butz, Fau­ris­son, Roques », organ­isé par les loges du B’nai B’rith de l’Est. Par­mi les ora­teurs fig­u­rait notam­ment Me Marc Levy, vice-prési­dent de la LICRA.

Le 1er juil­let 1992, il ani­mait à nou­veau des débats lors d’un col­loque organ­isé par la LICRA à l’occasion des 20 ans de la loi de 1972 con­tre le racisme, sur le thème : « Les jour­nal­istes et la lutte con­tre le racisme et l’an­tisémitisme ».

Le 9 févri­er 2009, il ani­me les ren­con­tres d’un autre col­loque de la LICRA sur le thème : « Foot­ball pro­fes­sion­nel, racisme et engage­ment citoyen »

Le 16 juin 2003, Paul Amar fai­sait l’animation du « forum fran­co-israélien des villes jumelées et de la coopéra­tion décen­tral­isée » qui se tenait au palais du Lux­em­bourg, à Paris.

Le 7 novem­bre 2007, il ani­mait un débat organ­isée par « la défenseure des droits », Dominique Versi­ni, sur « L’enfant au cœur des nou­velles parental­ités : statut des tiers, statut du beau-par­ent ? »

Le 7 mars 2001, il ani­mait la soirée organ­isée par la cham­bre du Com­merce et de l’Industrie de Mar­seille et l’association « Mar­seille Provence 2013 » sur le thème : « Tous mécènes en 2013 ! »

Le 11 juin 2011, il ani­mait un col­loque organ­isé par Cor­si­ca Dias­po­ra sous l’égide de l’UNESCO. Thème : « la diver­sité cul­turelle pour le dia­logue et pour le développe­ment »

Paul Amar sou­tient finan­cière­ment « La Chance aux con­cours », une asso­ci­a­tion créée en 2007 « à l’initiative d’un groupe de jour­nal­istes fraîche­ment diplômés du Cen­tre de for­ma­tion des jour­nal­istes (CFJ) » dont le but est d’œuvrer pour la diver­sité dans les médias.

Paul Amar est mem­bre du con­seil stratégique du think tank « Open de la Presse » dont le but est de « réu­nir en un lieu don­né des jour­nal­istes de la presse écrite et audio­vi­suelle, d’éminentes per­son­nal­ités de divers pays méditer­ranéen, médi­a­teurs de l’Internet, acteurs de la con­struc­tion européenne, uni­ver­si­taires, chercheurs et mem­bres de la société civile, de la vie économique, sociale, poli­tique et cul­turelle ».

Il est en out­re déjà inter­venu devant l’association « Femmes de demain » de Chris­tine Bruneau et a par­ticipé, en 1991, à un court-métrage d’Amnesty inter­na­tion­al inti­t­ulé « Con­tre l’oubli », avec Emmanuelle Béart et Guy Bedos. Réal­isé par Patrick Chéreau, le film com­pile une série de témoignages con­sacrés aux pris­on­niers poli­tiques.

Il est habitué à s’exprimer sur divers sujets dans le cadre de con­férences organ­isées par le cam­pus fran­coph­o­ne du Col­lège Académique de Netanya : « Racisme, anti­sémitisme, ter­ror­isme… la France sous ten­sions » (2015), « L’engagement de la famille Roth­schild : une morale fondée sur la respon­s­abil­ité » (2019).

Publications

  • Freud à l’Élysée ou les prési­den­tiables dans le divan, Édi­tions Le pré aux clercs, 1988
  • Scènes de la vie de province, Édi­tions Flam­mar­i­on, 1992. Prix du meilleur livre poli­tique de l’association social­iste Espage 89.
  • Œil de verre, Édi­tions Flam­mar­i­on, coll. « Fic­tion Française », 1994
  • Blessures, édi­tions Tal­landi­er,‎ 2014, 287 p.

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné.

Sa nébuleuse

  • La Ligue inter­na­tionale con­tre le racisme et l’an­tisémitisme (LICRA)
  • Les Loges du B’naï B’rith

Il l’a dit

« Il y avait trop de diver­gences avec Frank Mel­loul, le patron de la chaîne, sur le mode de man­age­ment, les choix stratégiques… Le ver­sant fran­coph­o­ne de la chaîne dis­parais­sait, on mavait promis des moyens que je nai pas eus. Javais déjà présen­té trois fois ma démis­sion en dix-huit mois ! », Le Monde, 17 août 2018.

« Non, je n’étais pas la « voix dIsraël ». Quand Patrick Drahi a créé I24, il la tout de suite posi­tion­née comme une chaîne inter­na­tionale dinfor­ma­tions. Il a ain­si créé trois chaînes en langues française, anglais et arabe. Ce nest pas rien, imag­inez la créa­tion dune chaîne en langue hébraïque dans un pays arabe ! Cela nexiste pas. De mon côté, jai été très clair avec Patrick Drahi quand je suis arrivé. Je me suis inscrit dans une logique jour­nal­is­tique en pro­posant une grille de lec­ture du con­flit israé­lo-pales­tinien basée sur les faits, rien que les faits. Donc non, je ne suis pas la voix dIsraël. Netanyahu nest dailleurs jamais venu dans Paris-Jaf­fa. », Times of Israël, 19 jan­vi­er 2018.

« Après les atten­tats qui ont frap­pé la France, nous avons pu don­ner une autre lec­ture. Expli­quer aus­si. Avec lexpéri­ence des gens ici, com­ment expli­quer les événe­ments aux enfants, com­ment vivre avec un niveau de sécu­rité plus élevé » cité par Elsa Bem­baron dans Patrick Drahi : l’ogre des net­works, Éd de l’Archipel, 2017.

« Je ressens en effet, depuis plusieurs années, un trou­ble pro­fond, qui est à l’origine de ce livre, un trou­ble provo­qué par la résur­gence de l’antisémitisme, aujourd’hui assas­sin, par les mots ou par les armes. (…) Le trou­ble que j’évoque remonte en fait aux années 80, avec l’apparition du FN, les pro­pos de Le Pen et les attaques du jour­nal d’extrême droite Minute. Il s’est accen­tué aujourd’hui avec les délires de Dieudon­né qui influe mal­heureuse­ment sur une par­tie de la jeunesse. Je n’ai jamais mis en avant mes «orig­ines» dans ma vie sociale et pro­fes­sion­nelle. J’ai, au con­traire, défendu des valeurs qui me sont chères: celles répub­li­caines et human­istes. Et voilà que je suis désigné, et d’autres avec moi, par cette hydre à deux têtes. Désigné et stig­ma­tisé. Com­ment ne pas être choqué ? », « Inter­view : Paul Amar », Hay­om, n°54 hiv­er 2014.

« Mer­ci de revenir au thème de ce livre [Blessures] qui porte sur l’antisémitisme. Oui, je souhaite porter cette parole répub­li­caine un peu partout en France et dia­loguer avec les jeunes, notam­ment. J’ai com­mencé à le faire et je mesure l’étendue des dégâts. Le socle démoc­ra­tique, cen­sé incar­n­er la cohé­sion du pays, est fis­suré et men­acé. Il y a donc un tra­vail péd­a­gogique à faire. Il passe par l’École de la République à qui je dois tout, mais aus­si, j’ose le terme, à la Télévi­sion de la République », Idem

« Il y a vingt et un ans, lors de mes pre­miers pas dans ce très beau méti­er… j’abor­dais les années 70 avec l’en­t­hou­si­asme d’un jeune jour­nal­iste prêt à cou­vrir les guer­res en Asie du sud-est, l’af­faire du Water­gate, de la con­quête pour le pou­voir en France, les rela­tions dif­fi­ciles entre le par­ti com­mu­niste et le par­ti social­iste, entre Gis­card et Chirac. Il n’é­tait jamais ques­tion de racisme, en tout cas pas dans le cas de mon méti­er. J’abor­dais les années 80 avec l’in­térêt que pou­vait porter un jour­nal­iste moins jeune à l’ar­rivée de la gauche au pou­voir. Allait-elle réus­sir ? Com­ment allaient se com­porter les com­mu­nistes ? Que deve­nait Gis­card, etc. ? Du racisme, il n’en était tou­jours pas ques­tion, jusqu’au moment où un cer­tain Jean-Marie Le Pen est apparu ou plutôt réap­paru ». Col­loque de la LICRA, 1er juil­let 1992 pour fêter les 20 ans de la loi de 1972 con­tre le racisme sur le thème : « Les jour­nal­istes et la lutte con­tre le racisme et l’an­tisémitisme »

« Je veux bien être, comme jour­nal­iste, le spec­ta­teur des années qui passent pour en ren­dre compte de la manière la plus fidèle qui soit, la plus hon­nête qui soit, mais lorsqu’il s’ag­it de réha­biliter les années passées, années de haine, d’in­tolérance et de racisme, je choi­sis d’être un “spec­ta­teur engagé” pour repren­dre le mot de Ray­mond Aron ». Ibid.

« Je suis le seul présen­ta­teur à ne pas avoir invité une seule fois Le Pen sur mon plateau en deux ans et demi ». VSD — 25 juin 1992

S’adressant à Robert Ménard : « Ne défend­ez pas une lib­erté d’expression qui n’est pas men­acée en France (…) J’ai l’impression qu’il y a un mal-être en vous, que vous n’êtes jamais apaisé. » France 5, « Revu et cor­rigé » — 24 avril 2011

Relations houleuses avec Jean-Pierre Elkabbach

« Non, j’ai été licen­cié après un entre­tien ten­du avec Jean-Pierre Elk­a­b­bach. Nous étions le 4 juil­let 1994 au matin. Il me demande alors de soutenir ouverte­ment le Pre­mier Min­istre de l’époque, Édouard Bal­ladur. Je lui réponds que j’entends rester neu­tre à l’égard de tous les can­di­dats à la prési­den­tielle. Et là, j’ai droit à un toni­tru­ant :“je te vire”», « Inter­view : Paul Amar », Hay­om, n°54 hiv­er 2014.

« Jean-Pierre Elk­a­b­bach voulait me vir­er parce que je n’étais pas d’accord avec lui, qui était aux ordres du pou­voir. Il trou­vait que j’avais trop de place dans cette rédac­tion. Il n’est pas le seul, mais il est l’un des jour­nal­istes poli­tiques à avoir le plus sou­vent invité Jean-Marie Le Pen dans les années 80. Et notre dif­férend sur le traite­ment de l’extrême droite est révéla­teur »
, Idem.

Ils l’ont dit

Jean-Pierre Elk­a­b­bach : « Je n’ai rien à faire de tes scrupules… de juif !», « Inter­view : Paul Amar », Hay­om, n°54 hiv­er 2014.

Daniel Schnei­der­mann : « Je voudrais prévenir tout de suite les con­frères des rubriques télé des jour­naux qui pour­raient avoir l’idée de m’appeler pour me deman­der ce que je pense de Paul Amar : vous pou­vez économiser du for­fait, je ne pense rien de Paul Amar. Je me sou­viens seule­ment d’une chose. Il y a quelques années, France 5 a con­fié à Paul Amar une émis­sion qui s’appelait « On aura tout lu ». Son but était de faire la même chose qu’« Arrêt sur images », de la cri­tique de medias, mais sur la presse écrite. C’était présen­té dans une sorte de restau­rant, avec des ver­res de men­the ou de grena­dine devant les invités, con­vivial, et tout et tout. L’émission s’est arrêtée après un an (peut-être deux, mes sou­venirs me trahissent). Pourquoi ? Parce que Paul Amar n’avait pas com­pris la dif­férence entre par­ler des médias, et par­ler de l’actualité (par­don d’y revenir encore, mais je fais de la péd­a­gogie). (…) Au bout d’un an (ou deux ?), quand France 5 a donc décidé de ne pas repro­gram­mer l’émission, per­son­ne ne s’en est donc aperçu. Une grena­dine de plus ou de moins dans la tournée de la télé, qui s’en aperçoit ? Et Paul est repar­ti faire ce qu’il fait très bien. Deman­der à Sheila ce qu’elle pense de la rumeur selon laque­lle elle est un homme… (…) On voit donc que Paul Amar sem­ble le cap­i­taine tout désigné pour tenir le cap de l’éducation aux médias. Mais pas de procès d’intention. » (source)

Robert Ménard : « On peut chang­er le peu­ple, aus­si, Paul Amar, si vous voulez » France 5, « Revu et cor­rigé » — 18 sep­tem­bre 2011

Pho­to : © Revu et Cor­rigé, France 5

L'Ojim fait sa rentrée

Bonjour à tous, après quelques semaines de vacances au cours desquelles nous avons sélectionné les meilleurs articles du premier semestre, nous reprenons le cours normal de nos parutions. Bonne rentrée pour certains d'entre vous, bonne fin de vacances pour les autres et bonne lecture pour tous.

Procès Ramzi Khiroun contre Ojim/Claude Chollet : première audience le 7 octobre 2020

L’Observatoire du journalisme (OJIM), créé en 2012 par Claude Chollet et quelques amis, rentre dans sa neuvième année d’existence. En 230 portraits publiés, 30 infographies et plus de 4500 articles nous n’avions eu — jusqu’à présent — aucune plainte en justice. À la suite d’un article de 2018 où nous parlions du groupe Lagardère et de manière incidente sur deux lignes du porte-parole du groupe, Monsieur Ramzi Khiroun, ce dernier a porté plainte pour « injures publiques ». La première audience est fixée au 7 octobre 2020 à 13h30. Lire la suite