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Nathalie Balsan-Duverneuil

Nathalie/Nathan Balsan-Duverneuil, un profil atypique dans la PQR

Parmi les 37000 cartes de presse il y a les vedettes, les sans-grades (les nombreux CDD ou pire ceux qui sont au régime non choisi d’auto entrepreneur). Et puis il y a les personnalités atypiques comme Nathalie Balsan-Duverneuil, (NBD). Nathalie Balsan-Duverneuil, né(e) Nathan le 21 novembre 1973, à Gérone (Espagne), est journaliste au Midi Libre. Mais Nath-Sakura (son autre identité) est aussi photographe. Les deux sont la même personne. Les deux ou plutôt les trois car Nathalie était Nathan avant son changement de sexe reconnu par la justice le 6 octobre 2011. Ces identités diverses sont un des traits caractéristique du journaliste et de son travail, comme il/elle l’évoque dans plusieurs entretiens.

Formation

L’article qui lui est con­sacré sur Wikipedia men­tionne un doc­tor­at en philoso­phie obtenu en 1998.

On trou­ve aus­si cet entre­tien, accordé au site inter­net Artkaos en 2004, con­sacré à la pho­togra­phie : « Je suis reporter pho­to pour le compte d’un quo­ti­di­en région­al du Midi où je m’ennuie à mourir. Emploi que j’ai décroché après une thèse en philoso­phie poli­tique que je n’ai jamais soutenue… sur Karl Marx ».

Il se présente par­fois encore comme « Nathan Bal­san-Duverneuil Pho­tographe », comme ici en octo­bre 2004. Nath-Saku­ra : extrait d’une inter­view de sep­tem­bre 2007 : « Je suis née en Cat­a­logne, quand elle était encore fran­quiste. J’ai bien­tôt 34 ans. Je vis avec Laï­ka, ma com­pagne. Nous avons une petite fille de 2 ans, Vic­to­ria. J’ai inter­rompu, peu avant de la soutenir, une thèse de doc­tor­at en philoso­phie, sur Karl Marx. Je suis pho­to reporter dans un quo­ti­di­en du Midi de la France, et free-lance pour d’autres titres et d’autres images. Je suis trans­sex­uelle et je n’en ai pas honte. J’habite près d’Agde, dans l’Hérault. J’ai, en poli­tique, des con­vic­tions liées à la IV° Inter­na­tionale. ».

Une autre inter­view de 2007 : Com­ment avez vous acquis les com­pé­tences que vous avez aujourd’hui ? « Par le biais d’un DENSP acquis après un doc­tor­at de philoso­phie devenu inutile lorsque les portes des uni­ver­sités se fer­mèrent devant moi pour cause d’engagement mil­i­tant trop à gauche aux yeux de ceux que je croy­ais alors être mes pairs. »

Parcours professionnel

Celui-ci se divise en deux par­ties entremêlées, puisque d’un côté NBD est un/une pho­tographe d’un tal­ent indé­ni­able, et de l’autre un/une jour­nal­iste au Midi-Libre qui n’hésite pas à pub­li­er des arti­cles à la gloire du pho­tographe. NDB déclare tra­vailler aus­si comme pho­to-reporter pigiste pour plusieurs organes de presse, (Le Temps, L’hebdo, La Tri­bune de Genève), d’après une inter­view accordée à Hélène Haz­era (1).

Son site inter­net nous apprend qu’elle est :

  • Jour­nal­iste professionnel/le depuis 1999. D’après le site fetish-photo.net « Nathan Bal­san du Verneuil exerce la pro­fes­sion de jour­nal­iste pro­fes­sion­nel pour le compte de plusieurs quo­ti­di­ens et heb­do­madaires français et européens depuis 1999. » « Je suis pho­to-reporter dans un quo­ti­di­en du midi de la France qui tire à 180.000 exem­plaires. » déclare-t-elle en 2007.
  • Lau­réate du prix de pho­to­jour­nal­isme de Mel­bourne (2005).
  • Prix du Club de la Presse de Mont­pel­li­er (2003).

Un pre­mier arti­cle du Midi-Libre nous apprend qu’elle est la mar­raine du Fes­ti­val « Super­no­va » à Mont­pel­li­er (mai).

Le Midi Libre fera un autre arti­cle élo­gieux sur cette expo­si­tion de Nath Saku­ra.

Qua­tre autres arti­cles dans le Midi-Libre paraîtront en 2011 :

Liste des expositions de Nath Sakura

Parcours militant

Respon­s­able de l’UNEF-ID Let­tres à Mont­pel­li­er de 1993 à 1995.

Nathalie Bal­san-Duverneuil a fondé le syn­di­cat étu­di­ant SEUL en 1996 après que sa sec­tion soit par­tie de l’UNEF-ID : dans un édi­to­r­i­al du 19 avril 2000 pub­lié sur le site de ce syn­di­cat étu­di­ant et signé NBD, il citait d Chris­tine Clerc à la suite d’un arti­cle de cette jour­nal­iste don­né au Midi Libre. Le SEUL a pub­lié de 1997 à 2002 le jour­nal La Canon­nière.

NBD est présen­tée sur Linkedin comme rédac­trice en chef du jour­nal étu­di­ant “La Canon­nière”, récom­pen­sé deux fois du Prix Varenne en 1998 et 2000. On trou­ve sur Linkedin un Vin­cent Dusseau, se présen­tant aus­si comme rédac­teur en chef du men­su­el étu­di­ant La Canon­nière et qui revendique la même dis­tinc­tion pour 1998. Il est égale­ment un ancien de l’Université Mont­pel­li­er 3 Paul Valery et ancien jour­nal­iste au Midi Libre de 1999 à 2001.

Le SEUL a par­ticipé en 2000 à la créa­tion de la Fédéra­tion syn­di­cale étu­di­ante, changeant de nom pour s’appeler FSE-Mont­pel­li­er. Le SEUL a adop­té comme slo­gan « une attaque con­tre un seul est une attaque con­tre tous », slo­gan des IWW améri­cains.

NBD échang­era par ailleurs quelques emails avec l’UNEF signés « Nathan Bal­san-Duverneuil ». Échanges au ton par­fois vif au cours duquel son inter­locu­teur le qual­i­fie alors de « Mon­sieur Bal­san-Duverneuil, diplômé ès syn­di­cal­isme étu­di­ant ».

Il/elle appar­tient égale­ment à l’organisation trot­skyste La Com­mune et a par­ticipé à d’innombrables actions de l’extrême-gauche : sou­tien à des clan­des­tins squat­teurs avec le Comité Chômeurs-Salariés d’Alfortville, et signe d’innombrables péti­tions comme celle-ci, en 2000, où il signe Nathan Bal­san-Duverneuil jour­nal­iste économique et social attaché à la rédac­tion élec­tron­ique du groupe Midi Libre — Chef d’édition du Midi libre),etc…

Quelques pétitions

Appel de sou­tien aux sans papiers de Lille 70 Bld Vic­tor Hugo 59000 Lille Tel / Fax : 03.20.52.56.42 ou 06.87.63.26.40 E-mel : appel_lille@yahoo.fr Lille, le 11 juin 2000

Appel pour soutenir Ruben Sobrero : « Les sous­signés, rejet­tent la per­sé­cu­tion judi­ci­aire organ­isée par l’entreprise “Trains de Buenos Aires” (TBA) con­tre Ruben “Pol­lo” Sobrero, secré­taire général de l’Union Fer­rovi­aire, sec­tion Grand-Ouest, et con­tre les délégués cheminots. La nou­velle poli­tique de l’entreprise TBA, en réponse à la juste lutte des tra­vailleurs, est la crim­i­nal­i­sa­tion de cette lutte. De cette façon ils essaient de réduire au silence les mil­i­tants syn­di­caux. »

Pre­miers sig­nataires : Petri Daniel, cheminot, con­seiller munic­i­pal d’Alfortville; Mahieu Chris­t­ian, Secré­taire fédéral de SUD-Rail; Bal­san-Duverneuil Nathan, jour­nal­iste, délégué SNJ à Phaestos (Hérault);

« La Let­tre de Liai­son » n° 86 du 19 jan­vi­er 2004. » (pdf)

Appel pour sauver les archives nationales : Pour la con­struc­tion du cen­tre d’Archives nationales de Pier­refitte avec créa­tion de 250 postes budgé­taires et statu­taires dans toutes les fil­ières et caté­gories. Con­tre la trans­for­ma­tion des Archives nationales en E.P.A., porte ouverte à la rentabil­i­sa­tion et à une pré­car­ité accrue du per­son­nel. Con­tre tout redé­ploiement et toute délo­cal­i­sa­tion for­cés du per­son­nel, pour le respect total du volon­tari­at. Par­mi les sig­nataires, on trou­ve (nous sommes en 2004) “Nathan BALSAN-DUVERNEUIL, jour­nal­iste”.

Il sign­era pour La Com­mune sous son iden­tité de Nathan Bal­san des édi­to­ri­aux sur les thèmes suiv­ants : défense des pros­ti­tuées en fla­grant délit de raco­lage, des men­di­ants agres­sifs et des rassem­ble­ments dans les cages d’escalier, des fraudeurs récidi­vistes dans les trans­ports, des gens du voy­age qui s’installent sur un ter­rain sans autori­sa­tion préal­able, des étrangers dont le com­porte­ment aurait con­sti­tué une men­ace pour l’ordre pub­lic, des pro­pos agres­sifs vis-à-vis des forces de l’ordre ou de tout fonc­tion­naire d’État…

Tou­jours pour La Com­mune, il écrira, à pro­pos de l’élargissement européen vers l’Est : « L’élargissement de l’Europe est ain­si le bon moyen pour recolonis­er ces pays qui avaient échap­pé pen­dant 70 ans à la main­mise cap­i­tal­iste. »

En févri­er 2009, les mil­i­tants de La Com­mune ont décidé de par­ticiper à la con­struc­tion du NPA d’Olivier Besan­cenot.

En par­al­lèle, NBD milite dans le mou­ve­ment LGBT et trans

2009 — Inter­venante aux assis­es du corps trans­for­mé, tenues les 16 et 17 octo­bre, qu’elle con­clu­ra avec le chirurgien plas­ti­cien Jacques Mateu à la Fac­ulté de Droit de Mont­pel­li­er.

Nom­breux arti­cles dans le Midi Libre sur ces thé­ma­tiques (lutte con­tre les « pho­bies », homo­sex­u­al­ité, trans­sex­u­al­ité, sex­u­al­ité sans entrave, échangisme, etc…).

Sou­tien à la cam­pagne de Jean-Luc Mélen­chon

Nico­las Cha­puis du Nou­v­el Obser­va­teur la cite dans un arti­cle très favor­able à Jean-Luc Mélen­chon : « Le jour­nal “Midi libre” con­sacre aujourd’hui un arti­cle à “l’inattendu out­sider” de la cam­pagne. “Je n’aime que les salles où il y a des dra­peaux rouges”, lance-t-il à la foule. Nathalie Bal­san-Duverneuil et Philippe Mouret, les deux jour­nal­istes, notent égale­ment que la prin­ci­pale cible des attaques de Mélen­chon est le Front nation­al de Marine le Pen. “Ce qui se passe a lieu sur l’ensemble du con­ti­nent européen, où la droite est en train de s’extrême-droitiser. Le com­bat mené en France vaut pour toute l’Europe, car le Front Nation­al y fait référence. Nous tenons la tranchée !”, tonne-t-il à la tri­bune. »

Un autre de ses arti­cles du Midi Libre est cité directe­ment sur le blog de Jean-Luc Mélen­chon : Sous le titre « Une vague bleue Marine » dans le Gard ? Non, sire, une vaguelette », Nathalie Bal­san-Duverneuil signe une sorte de brûlot « Halte au feu ! écrit-elle. En matière de poli­tique et de résul­tats élec­toraux de l’extrême-droite, on a vite fait de s’enflammer. »

Elle le remer­cie dans les com­men­taires pour cette cita­tion : « Mer­ci mon­sieur Mélen­chon de m’avoir citée dans votre note. Mais je n’ai pas écrit un “brûlot”, j’ai juste écrit un arti­cle jour­nal­is­tique à con­tre-courant de l’idée d’une “vague bleue marine” qu’on voulait nous voir encaiss­er. En faisant un tra­vail de jour­nal­iste, et en regar­dant les chiffres, j’ai sim­ple­ment voulu faire mon tra­vail, et don­ner sur sens au réel. »

Polémique avec le blogue Fdesouche.com

Nathalie Bal­san-Duverneuil a été, en octo­bre 2012, au cen­tre d’une polémique qui l’a opposée au blog iden­ti­taire François Des­ouche à l’occasion d’un arti­cle qu’elle avait pub­lié sur le site inter­net du Midi Libre et au sujet duquel le blog l’accusait de manip­u­la­tion.

Le 8 octo­bre 2012, il/elle écrit un arti­cle dans le Midi Libre, en met­tant en ligne l’interview d’un jeune homme ayant appartenu à un groupe d’extrême-droite et depuis repen­ti. À la suite de cet arti­cle, un para­graphe évo­quait le blog Fdesouche,com, ce qui pou­vait laiss­er penser que ce « repen­ti » avait un lien avec ce blog,

L’interview sem­ble polémique. Nathalie Bal­san-Duverneuil — favor­able au Front de Gauche — écrit régulière­ment des arti­cles ori­en­tés à gauche et très hos­tiles à la droite au sens large. Après une pre­mière mise au point de Fdesouche,com, le nom de l’auteur de l’article a changé, le para­graphe évo­quant le site Fdesouche.com a été sup­primé, les com­men­taires de l’article ont été fer­més et l’auteur a égale­ment sup­primé sur twit­ter ses mes­sages de sou­tien à Jean-Luc Mélen­chon, quand celui-ci était en pleine cam­pagne du pre­mier tour de la prési­den­tielle.

Voir le point de vue du Midi Libre sur www.midilibre.fr.

Il/elle l’a dit

« Quand je croise une église, j’ai envie d’aller y met­tre le feu. » (sur le forum du site com­mu­nau­taire homo­sex­uel et trans-genre Yagg).

« Le prob­lème de notre temps, c’est de croire que la réal­ité seule suf­fit à don­ner du sens. Rai­son pour laque­lle, la pho­togra­phie prise avec un télé­phone portable par n’importe quel touriste belge pen­dant l’attentat de Bom­bay aura la primeur, aux yeux du respon­s­able d’une revue, sur la pho­togra­phie réal­isée par un jour­nal­iste pro­fes­sion­nel. Alors que juste­ment, l’intérêt d’une pho­to d’actualité, c’est d’avoir été con­stru­ite en pen­sée par quelqu’un dont le méti­er est de don­ner du sens au réel. Pas seule­ment de repro­duire ce qu’il voit. »

[…]

« Je suis venue à la pho­to après l’échec de mes pro­jets uni­ver­si­taires (aucun poste ne s’est ouvert à moi mal­gré un doc­tor­at). » (Source : page261.com)

« Eh oui, en plus d’être trans­genre, les­bi­enne, ten­ante d’un art que d’aucuns diront « dégénéré », dom­i­na­trice et juive, je suis en plus une dan­gereuse révo­lu­tion­naire trot­skyste… »

« Je suis juive et sou­tiens pour­tant la cause pales­tini­enne. »

« À 25 ans, j’avais mon doc­tor­at de philoso­phie en poche, mais l’Université française n’a pas voulu de moi. » (Source)

« Je suis reporter pho­to pour le compte d’un quo­ti­di­en région­al du Midi où je m’ennuie à mourir. Emploi que j’ai décroché après une thèse en philoso­phie poli­tique que je n’ai jamais soutenue… sur Karl Marx » (Source : web.archive.org)

« J’ai été rejetée, naguère, dans un corps qui n’était pas le mien, dans une iden­tité dans laque­lle je me sen­tais étrangère, comme on s’éveille, après une cat­a­stro­phe au large, sur une mer désolée. Il m’a fal­lu longtemps errer pour com­pren­dre qui j’étais, pour me ren­dre compte qu’il était absurde d’essayer d’endosser un rôle qui n’était pas le mien. Et que je pou­vais ten­ter l’aventure d’aller « de l’autre côté du monde ». À mes risques et périls. La tra­ver­sée à com­mencé ain­si. Les blous­es blanch­es qui suc­cè­dent aux blous­es blanch­es. Je les ai détestées d’emblée quand il fal­lait pour­tant les con­va­in­cre. Les médica­ments qui cham­boulent la tête, le corps, les envies, les rêves, en te tuant chaque jour un peu plus. La libido qui dis­paraît. Les opéra­tions chirur­gi­cales, qui se suiv­ent, les unes après les autres, n’apportant qu’amertume là où tu espérais voir se dessin­er la « fugi­tive beauté » dans le reflet du miroir. Des analy­ses san­guines toutes les semaines. L’obligation de vivre dans la schiz­o­phrénie d’une iden­tité qui met des siè­cles à appa­raître Les patrons qui te virent et les amis qui te fuient. La soli­tude et la souf­france. Et un grand bûch­er des van­ités. »

[…]

« Mon exis­tence est un escalier à degré. J’ai pris l’habitude de la voir, tou­jours inopiné­ment, pren­dre une voie opposée à celle que j’escomptais.
Le jour où mes par­ents biologiques m’ont aban­don­née.
Le jour où mes par­ents m’ont adop­tée.
Le jour où, pré­parant ma thèse de doc­tor­at on m’a sig­nifié que le poste d’ATER que j’avais sol­lic­ité m’échapperait si je me présen­tais à une élec­tion (où j’ai finale­ment été élue), et que je serais black-listée de tous les postes à pour­voir dans le pays.
Le jour où j’ai dû, réap­pren­dre, de zéro, un nou­veau méti­er.
Le jour où ma pre­mière fille, Louise, est morte. Et où, d’une cer­taine façon, j’ai per­du sa mère.
Le jour où je me suis sui­cidée.
Le jour où j’ai pris la déci­sion de chang­er de sexe. » (Source : suzieone.skyrock.com)

Publications

  • Pou­voirs, recueil pho­tographique, Map édi­tions, 2005
  • Dual­ités, recueil pho­tographique, LP, 2006
  • Vauban à Toulon, l’arsenal et la rade, Musée nation­al de la marine, 2007
  • Per­vy Obses­sions, recueil pho­tographique, Thomas Ragage édi­teur, 2008
  • 1 femme, 2 hommes, 3 regards, recueil pho­tographique et illus­tra­tions avec Fab­rizio Pasi­ni et Nalair, Thomas Ragage édi­teur, 2009
  • Fatales avec la col­lab­o­ra­tion de Clair Obscur, édi­tions Vic­to­ria, sor­tie 31 octo­bre 2012

Notes

(1) Pigiste à Libéra­tion, Têtu et pro­duc­trice à France-Cul­ture, anci­enne adhérente à la CNT et mil­i­tante trans-genre). En 1990, elle rejoint Act Up-Paris suite à sa con­t­a­m­i­na­tion par le VIH et est respon­s­able de la com­mis­sion trans’ (com­mis­sion con­sacrée aux per­son­nes trans­gen­res et trans­sex­uelles) à Act Up. www.minorites.org

Pho­to : Twitter@Nath_Duverneuil

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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