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Le Télégramme accusé d’exploiter ses vendeurs-colporteurs

3 mars 2014

Temps de lecture : < 1 minute

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Le Télégramme accusé d’exploiter ses vendeurs-colporteurs

Le Télégramme accusé d’exploiter ses vendeurs-colporteurs

C’est le site d’information indépendant Breiz-Info qui, dans un dossier très complet, a mis en exergue la situation particulièrement précaire des vendeurs-colporteurs de presse (VCP) du quotidien breton.

Les VPC sont plus de 700 à par­courir le Fin­istère, le Mor­bi­han et les Côtes d’Armor pour porter Le Télé­gramme aux domi­ciles des abon­nés, 362 jours par an, tou­jours avant 7 heures du matin. Selon le site d’in­for­ma­tions, s’ap­puyant notam­ment sur le témoignage de l’un de ces vendeurs-col­por­teurs, der­rière ce ser­vice offert aux abon­nés se dis­simulerait un sys­tème assez opaque proche de l’ex­ploita­tion pure et simple.

En effet, les col­por­teurs sont embauchés via des con­trats de tra­vailleur indépen­dant et sont rémunérés à la com­mis­sion, ne béné­fi­ciant donc ni de con­gés payés, ni de coti­sa­tions chô­mage, pour une rémunéra­tion finale inférieure au SMIC horaire. Par ailleurs, si le VCP se retrou­ve en arrêt de tra­vail, il perçoit entre 4 et 6 € d’indemnités jour­nal­ières ver­sées par la sécu­rité sociale et doit trou­ver lui-même un rem­plaçant qu’il rémunère lui-même sur son revenu inté­gral (en moyenne 36,80 € pour 250 journaux/jour).

Des con­di­tions de tra­vail par­ti­c­ulière­ment dif­fi­ciles pour un méti­er large­ment ignoré. Pour le moment, les respon­s­ables du Télé­gramme n’ont pas réa­gi au tableau par­ti­c­ulière­ment som­bre brossé par Breizh-Info.

Crédit pho­to : DR

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