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Le Parisien, Libé, Le Figaro et Le Monde augmentent leur prix

7 janvier 2014

Temps de lecture : 2 minutes
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Le Parisien, Libé, Le Figaro et Le Monde augmentent leur prix

Pour commencer l’année avec l’espoir d’assurer leur équilibre économique, quatre quotidiens français ont augmenté leur prix de vente après une année 2013 difficile : Le Parisien, Libération, Le Figaro et Le Monde.

Le Parisien passe ain­si de 1,05 euros à 1,10 euros. « Pour assur­er la meilleure qual­ité à l’in­for­ma­tion que nous vous pro­posons dans notre jour­nal et sur nos sup­ports numériques, nous devons assur­er l’équili­bre économique de notre entre­prise », a écrit le quo­ti­di­en dans son édi­tion du mer­cre­di 1er jan­vi­er, ajoutant que « nous sommes amenés à aug­menter le prix du Parisien de 5 cen­times à par­tir d’au­jour­d’hui ». Le prix d’Aujour­d’hui en France en province passera de son côté de 90 cen­times à 1 euro.

Dès le lende­main, c’est Libéra­tion [téléchargez l’in­fo­gra­phie] et Le Figaro qui ont aug­men­té leur prix, pas­sant de 1,60 euros à respec­tive­ment 1,70 euros et 1,80 euros. Cette hausse est jugée « néces­saire » par le quo­ti­di­en Libéra­tion, qui est loin d’être au beau fixe finan­cière­ment. « En 2014, Libéra­tion con­tin­uera de vous offrir une infor­ma­tion de qual­ité. Mais dans un con­texte dif­fi­cile, elle coûte cher à pro­duire », se jus­ti­fie-t-il. C’est du reste devenu une tra­di­tion : tous les ans, en jan­vi­er, Libé prend 10 cen­times. En jan­vi­er 2011, il pas­sait à 1,40 € ; en jan­vi­er 2012, à 1,50 € ; en jan­vi­er 2013 à 1,60 € ; le voici à 1,70 € ; il sera logique­ment à 2 euros en 2017.

Deux euros (con­tre 1,80 euros aupar­a­vant), c’est désor­mais le prix du Monde… [téléchargez l’in­fo­gra­phie], qui avait annon­cé son aug­men­ta­tion en décem­bre 2013. « En cette année impor­tante pour la presse en général et pour Le Monde en par­ti­c­uli­er, nous voulons nous don­ner tous les moyens d’in­nover, d’en­richir nos offres édi­to­ri­ales et d’ac­célér­er notre adap­ta­tion aux nou­veaux usages liés à la révo­lu­tion numérique », a annon­cé le quo­ti­di­en du soir jeudi.

Si l’impact de l’augmentation annuel du prix de ces jour­naux sem­ble jusqu’à présent assez lim­ité sur les ventes, atten­tion toute­fois au seuil psy­chologique. Il y a en effet un prix à par­tir duquel l’acheteur con­sid­ère que son jour­nal coûte vrai­ment trop cher, et renonce à l’acheter. Cer­tains esti­ment ce prix à… 2 euros.

Crédit pho­to : DR

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