Xenia Fedorova, ancienne directrice de Russia Today France, semble avoir trouvé une nouvelle place au cœur de la galaxie de Vincent Bolloré.
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Xenia Fedorova, ancienne directrice de Russia Today France, semble avoir trouvé une nouvelle place au cœur de la galaxie de Vincent Bolloré.
Le groupe étasunien Meta a annoncé lundi 16 septembre 2024 interdire les médias russes de ses plateformes pour éviter des « activités d’ingérence étrangère ».
L’administration Biden, et plus largement le parti Démocrate, semble au cœur de la stratégie de censure de Meta.
À l’approche de l’élection présidentielle américaine qui aura lieu en novembre 2024, Meta a annoncé bannir certains médias russes, comme Russia Today (RT) et Rossia Segodnya, de ses plateformes.
Gagner la « bataille des récits » : une marque médiatique au service de l’influence russe, source d’inspiration pour le commissaire Josep Borrell ?
Comme nous l’indiquions en mai dernier, la chaîne russe RT France était en mode survie depuis son interdiction de diffusion dans l’Union européenne début mars 2022.
Le député américano-ukrainien Raphaël Glucksmann n’aime pas Russia Today et le fait savoir.
La chaîne russe est interdite (de manière scandaleuse, soulignons-le) depuis le 2 mars 2022 dans l’Union européenne, et tente de survivre en Afrique et en Suisse où elle est encore visible.
Dans la guerre de l’information autour du conflit russo-ukrainien, les moyens d’information contrôlés par le Kremlin en Europe ont été interdits en Europe depuis le 2 mars 2022, Sputnik et RT ne sont plus accessibles ni en direct ni sur les réseaux sociaux. Mais que deviennent leurs journalistes ?
Le conflit qui oppose les deux États n’est pas circonscrit au champ de bataille. Il prend d’autres formes, parfois empruntées à la « cancel culture ». Plusieurs médias de grand chemin s’en font l’écho. Nous vous en livrons un recensement non exhaustif.
La liberté de ton d’un éditorialiste fait partie de son ADN. Il n’informe pas, il commente l’actualité. Mais il peut arriver que le ton déplaise à la politique éditoriale du média, c’est ce qui vient d’arriver à L’Express d’Alain Weill.
Selon l’Agence de presse allemande, le ministère russe des Affaires étrangères aurait parlé « d’une attaque médiatique sans précédent, menée de toute évidence sous le regard indulgent, si ce n’est complice, du côté allemand ».