Les médias sont assez coutumiers d’enquêtes sur les personnalités de droite. En revanche, quand L’Incorrect publie une discussion impliquant deux journalistes ayant eu lieu dans un espace public, le crime semble proche du harcèlement.
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Les médias sont assez coutumiers d’enquêtes sur les personnalités de droite. En revanche, quand L’Incorrect publie une discussion impliquant deux journalistes ayant eu lieu dans un espace public, le crime semble proche du harcèlement.
Après les révélations du magazine L’Incorrect mettant en cause les journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand, l’OJIM vous raconte les coulisses de la polémique qui secoue le paysage politico-médiatique et remet en cause l’impartialité du service public.
Le magazine mensuel L’Incorrect, dont nous avions présenté en 2018 les pages culture, est renfloué par son mécène.
L’Incorrect, que avons déjà présenté en 2018, connaît des soubresauts engendrés par la récente campagne électorale d’Éric Zemmour. Entraînant le remplacement du directeur de la publication Jacques de Guillebon par son second, Arthur de Watrigant.
PORTRAIT — Un scrupule. Jacques de Guillebon est ainsi dans les institutions qu’il pénètre. Il aime le mot qui dérange, la formule qui cloue, et les coups qu’il prend et redonne en retour « avec tendresse et violence » selon les mots de l’éditeur Victor Loupan.
Il est courant en début d’année de revenir sur les événements marquants de l’année précédente. Il est par contre plus rare de souligner les événements qui ont fait l’objet d’une couverture médiatique très discrète, voire inexistante. Il nous a paru important de sortir de l’oubli médiatique 6 d’entre eux quasiment passés sous silence.
Le lancement de Front populaire s’est accompagné d’une campagne de presse à charge contre la nouvelle revue de Michel Onfray, à tel point que les logiques d’amalgame chères à la mouvance antifa ont été reprises par une multitude d’organes de presse.
Avec l’application imminente de la loi Avia, Facebook continue à prendre les devants dans le domaine de la censure.
À l’annonce de la mort de Jean Raspail, l’AFP s’est fendue d’une dépêche assez orientée a été reprise pratiquement telle quelle par Ouest-France, 20 Minutes, Paris Match ou encore Le Monde.
En cette période de crise, toutes les conditions sont réunies pour une accélération du digital pour nombre de médias. Ceux qui n’auront pas les moyens de s’adapter disparaîtront.
Il existait déjà de nombreux clubs de la presse régionaux, regroupant avec plus ou moins de succès journalistes et éditeurs par affinités locales. C’est un Club de la presse d’un nouveau genre qui est lancé le 3 avril, revue de détail en quatre questions.
Mercredi 12 février 2020, une conférence sur le thème du courage en politique était organisée à Toulouse. Le maire de Béziers Robert Ménard et l’essayiste François Bousquet devaient l’animer. Cette réunion publique a été fortement perturbée par des militants d’extrême gauche. Les violences commises à cette occasion viennent après d’autres, qui illustrent un recul de la liberté d’expression en France. La réaction des médias de grand chemin a été particulièrement atone à ce sujet.