George Soros vient de faire l’objet d’un rapport en trois parties rendu aux États-Unis par l’institut MRC et écornant encore une fois son image de simple philanthrope désintéressé.
George Soros vient de faire l’objet d’un rapport en trois parties rendu aux États-Unis par l’institut MRC et écornant encore une fois son image de simple philanthrope désintéressé.
En novembre 2018 nous évoquions la création de Disclose, un média qui se présente comme d’investigation, créé par deux anciens journalistes cherchant à produire des enquêtes au long cours, en rupture avec l’impulsivité des chaînes d’info en continu, reines de l’époque.
Věra Jourová, vice-présidente tchèque de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, de mèche avec la galaxie Soros, est aux avant-postes dans le projet de mise en place d’un European Media Freedom Act.
Le titre est un peu publicitaire, nous l’avouons. George Soros ne va pas se livrer à des actes libidineux et secrets. Il va simplement acheter Vice, déclaré en banqueroute.
En 1991, la dissolution de l’Union soviétique ouvrait, pour beaucoup d’acteurs de la scène géopolitique, de nouvelles perspectives. Un moment de grâce pour George Soros.
L’un des objectifs du moment de l’Open Society semble être le Liban, pays plongé dans une grave crise institutionnelle et économique dont la population peine à entrevoir l’issue.
Né le 25 septembre 1992 à Laxou, fils et petit-fils d’ingénieurs, Élie Guckert est le rejeton d’une famille engagée à gauche dans un département, la Meuse, traditionnellement ancré à droite.
Alors qu’il vient de confier les rênes de l’empire familial à son fils Alexander, George Soros — le philanthrope destructeur — est, à nouveau, sous le feu des critiques.
Nous publions bien volontiers un droit de réponse de l’association libanaise Kulluna Irada suite à notre article du 9 juin 2023, « L’ombre de Soros s’étend sur le Liban ». Nous avons rectifié notre article à la suite de ce droit de réponse.
Ah l’ami George ! Infatigable, généreux financier des organisations (Sea Watch, SOS Méditerranée) qui encouragent, voire organisent l’immigration extra-européenne, soutien des révolutions dites Orange, bureau de paiement pour d’innombrables ONG et de non moins innombrables médias.
Les Allemands veulent-ils donc gagner les élections en Pologne ? C’est la question que posait en titre l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy dans un article de son correspondant en Allemagne, Jan Bogatko, publié le 14 mai.
Le cas roumain illustre la manière dont une foule savamment manipulée peut servir le crédo sorossien.