Qui est Olivier Legrain, mécène de la presse de gauche, pro-immigration et féministe, visé par une plainte pour agression sexuelle ?
Qui est Olivier Legrain, mécène de la presse de gauche, pro-immigration et féministe, visé par une plainte pour agression sexuelle ?
Selon Wikipédia, le grand remplacement est une théorie complotiste d’extrême droite popularisée par l’écrivain Renaud Camus, dont les principaux arguments, qu’ils soient démographiques ou culturels, seraient réfutés par les spécialistes. Un terme curieusement repris par Jean-Luc Mélenchon dans un contexte différent.
Ancien industriel reconverti en psychothérapeute, le millionnaire Olivier Legrain assume désormais vouloir peser dans la séquence 2027.
Le site Où va ma France décolle, et attire donc l’attention médiatique. Les journaux de gauche et du centre le clouent au pilori, quand bien même la justice ne trouve pas grand-chose à redire au site.
À l’approche des municipales des 15 et 22 mars 2026, le média rap Grünt annonce une « Tournée municipale » dans neuf villes, avec un objectif explicitement politique : faire « résistance » à « l’extrême droite ».
Après trois mois d’une « occupation subie » par plusieurs centaines de migrants clandestins au sein de leurs locaux, les journalistes du média d’extrême-gauche StreetPress ont annoncé mardi 5 mars devoir déménager « en urgence ».
Pris pour cible par les médias publics, les partis de gauche et les mouvements antifascistes, Vincent Bolloré cristallise les colères d’une gauche inquiète de perdre son monopole culturel.
En général, lorsqu’un prêtre se rend coupable d’abus sur des mineurs, les médias se font un devoir de prévenir leurs habitués.
Un professeur d’université, un syndicat étudiant, des menaces de mort, cela donne un silence médiatique assourdissant.
Les médias sont assez coutumiers d’enquêtes sur les personnalités de droite. En revanche, quand L’Incorrect publie une discussion impliquant deux journalistes ayant eu lieu dans un espace public, le crime semble proche du harcèlement.
Rapporteurs sans frontières, pardon Reporters sans frontières (RSF), autrefois défenseur de la liberté d’expression et de travail des journalistes, est devenu une officine de police de la pensée. Qui s’étonnera de leur soutien à StreetPress, une autre officine de délation politique et idéologique ?
« Le service public est-il orienté à gauche ? » En amont du lancement de la commission d’enquête parlementaire sur le fonctionnement de l’audiovisuel public, l’Institut Thomas More s’est résolu à mettre les mains dans le moteur pour répondre à cette sempiternelle question.