En Hongrie, des affaires récentes sont une fois de plus venues remettre en cause la narration officielle selon laquelle le pays de Viktor Orbán serait un cauchemar pour la presse auto-proclamée « libre et indépendante ».
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En Hongrie, des affaires récentes sont une fois de plus venues remettre en cause la narration officielle selon laquelle le pays de Viktor Orbán serait un cauchemar pour la presse auto-proclamée « libre et indépendante ».
Connue pour sa ligne anti-Orbán, la chaîne franco-allemande Arte n’aura pas tardé à produire un nouveau documentaire à charge.
À l’invitation de la Fondation pour un journalisme transparent (Transzparens Újságírásért Alapítvány), l’Observatoire du journalisme (Ojim) a participé à une commission de contrôle des élections hongroises avec une délégation de trois personnes en tant qu’observateurs électoraux accrédités.
Claude Chollet, président de l’Observatoire du journalisme, est à Budapest comme chef de la délégation française de contrôle des élections du 3 avril 2022 où le Fidesz de Viktor Orbán (au pouvoir depuis 2010) affronte une coalition de six partis allant de l’extrême droite radicale (Jobbik) aux ex-communistes en passant par les Verts et les libéraux.
Combien de stations de radio sur les ondes FM françaises hostiles à l’idéologie libérale dominante, au multiculturalisme, à l’immigration de masse, à l’avortement ?
En Hongrie, le pays est divisé en deux blocs qui s’opposent avec virulence. Derrière cette confrontation d’ordre politique, une terrible fracture s’est établie également dans le champ médiatique.
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyden s’est découvert un ennemi encore plus dangereux pour les Européens que le coronavirus, la Hongrie de Viktor Orbán.