Début janvier 2021 nous titrions un de nos articles Arnaud Lagardère, fin de partie ? En trois mois les choses ont avancé et le patron du groupe s’il garde sans doute un titre honorifique n’est plus maître chez lui.
Début janvier 2021 nous titrions un de nos articles Arnaud Lagardère, fin de partie ? En trois mois les choses ont avancé et le patron du groupe s’il garde sans doute un titre honorifique n’est plus maître chez lui.
Au sein du groupe Lagardère, plus les actifs diminuent, plus les salaires des cadres supérieurs augmentent. Jusqu’à quand ?
Arnaud Lagardère a gagné une manche lors de l’assemblée générale à huis clos du 5 mai 2020 mais il pourrait bien perdre le match. Avis de l’arbitre.
Une société doit en théorie déposer ses comptes au greffe. Mais beaucoup préfèrent payer une amende et ne pas révéler des détails qui peuvent être déplaisants.
Nous avons consacré de nombreux articles à l’empire d’Arnaud Lagardère. Un empire dont certains secteurs (les Relay, les boutiques d’aéroport, Hachette) se portent bien mais qui rétrécit avec la déconfiture du pôle sportif, les ventes par appartements des magazines et un management erratique.
Nous ne sommes pas trop soucieux pour le train de vie d’Arnaud Lagardère, même en cette époque de coronavirus il devrait pouvoir manger à sa faim. Mais d’autres s’inquiètent sur son endettement : son banquier le Crédit Agricole, les autres actionnaires de son groupe et en priorité le fond américain Amber Capital, et qui sait les qataris premiers actionnaires ? Une bonne raison pour faire venir en renfort Nicolas Sarkozy à son conseil de surveillance. Quelques chiffres glanés auprès de La Lettre A du 12 mars 2020 dans un dossier d’où émane une obscure clarté.
Le groupe d’Arnaud Lagardère présente une santé contrastée. Les pertes abyssales de l’activité autour du sport sont compensées par les succès de Hachette, de la distribution presse (Relay) et surtout du retail (boutiques aéroports et gares). Un fonds activiste s’affaire autour des comptes (partiellement opaques) du groupe, le bon moment pour faire rentrer Nicolas Sarkozy au conseil de surveillance ?