Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
Accueil | Veille médias | Désabonnements en masse à Canal+
Désabonnements en masse à Canal+

30 avril 2016

Temps de lecture : < 1 minute

Accueil | Veille médias | Désabonnements en masse à Canal+

Désabonnements en masse à Canal+

Désabonnements en masse à Canal+

Canal+ est plus que jamais dans le rouge. À l’heure où Vincent Bolloré ne s’est pas montré opposé à une éventuelle fermeture de la chaîne, celle-ci enregistre des pertes d’abonnés considérables.

D’après un doc­u­ment con­fi­den­tiel dévoilé par le site inter­net Les Jours, la chaîne cryp­tée aurait per­du plus de 200 000 abon­nés au pre­mier trimestre 2016, soit 381 000 dés­abon­nements pour 185 000 abon­nements. En févri­er dernier, le groupe avait sim­ple­ment recon­nu une baisse tout en la jus­ti­fi­ant par la mau­vaise ges­tion de la direc­tion précé­dente. Mais la crise est bien plus grave.

D’an­née en année, Canal est en chute libre et sa ligne édi­to­ri­ale, dont l’ap­parence sub­ver­sive ne trompe plus per­son­ne, sem­ble rat­trapée par le réel. Pour ne rien arranger, la chaîne est, depuis la remise en main par Vin­cent Bol­loré, tirail­lée entre la volon­té de réforme de l’homme d’af­faires bre­ton et les résis­tances internes. Pas de quoi véhiculer une image de sta­bil­ité, à l’heure où, comme le soulig­nait Arrêt sur images en févri­er dernier, « des études internes au groupe assurent qu’un tiers des recrute­ments d’abon­nés est lié à la bonne image de la chaîne ».

Lors de la dernière Assem­blée générale de Viven­di, Vin­cent Bol­loré a par ailleurs son­né l’alerte sur la sit­u­a­tion d’en­det­te­ment dra­ma­tique de Canal, n’hési­tant pas à faire com­pren­dre que la chaîne était le boulet de son groupe et que sa dis­pari­tion ne lui tir­erait aucune larme.

La fin d’une ère ?

Voir nos info­gra­phies du groupe Canal+ et du groupe Bol­loré

Publicité

Sur le même sujet

Related Posts

None found

Derniers portraits ajoutés

Pierre Plottu

PORTRAIT — Pierre Plot­tu, spé­cial­iste auto­proclamé de l’ex­trême-droite, a l’at­ti­rail du par­fait mil­i­tant. Vic­time col­latérale du virage édi­to­r­i­al de France-Soir, dont il fut viré sans ménage­ment, il prophé­tise dans Libéra­tion et Slate.

Gaël Brustier

PORTRAIT — Poli­to­logue né en 1978, Gaël Brusti­er a longtemps lou­voyé entre plusieurs chapelles de la gauche sou­verain­iste, dans l’e­spoir de rénover une sociale-démoc­ra­tie acquise au néolibéralisme.

François-Régis Hutin

PORTRAIT — Tout en para­doxe, ce patron de presse a régné sans partage sur un empire de presse placé en sit­u­a­tion qua­si-monop­o­lis­tique sur le grand Ouest. Il s’est éteint le 10 décem­bre 2017 à Rennes.

Stéphane Simon

Le pro­duc­teur de Thier­ry Ardis­son n’est pas à une con­tra­dic­tion près : s’at­ti­rant les foudres de la droite sou­verain­iste lors de l’ère trans­gres­sive et imper­ti­nente des années 90, il s’arrange pour qu’elle lui mange dans la main trente ans plus tard.

Michel Cymes

PORTRAIT — “Ani­ma­teur préféré des téléspec­ta­teurs” plusieurs années durant, le doc­teur Michel Cymes est une star de la vul­gar­i­sa­tion médi­cale, que ce soit sur le petit écran ou à la radio. Il est à nou­veau sur le devant de la scène à l’oc­ca­sion de l’épidémie de coronavirus.