Accueil | Actualités | Médias | Trierweiller/Hollande : les libraires se rebiffent
Pub­lié le 9 septembre 2014 | Éti­quettes :

Trierweiller/Hollande : les libraires se rebiffent

S'il est un succès de librairie, le dernier livre de Valérie Trierweiller, Merci pour ce moment, n'est au goût de tout le monde, à commencer par certains libraires.

À travers la France, des dizaines de librairies affichent ainsi des panneaux expliquant pourquoi ils ne veulent pas (ou plus) vendre l'ouvrage de la journaliste malgré son fort potentiel de vente. « Nous n'avons pas vocation à être la poubelle de Valérie Trierweiller et François Hollande », affirme l'un d'eux…

« Nous n'avons plus le livre de Valérie Trierweiller, mais il nous reste des ouvrages de Balzac, Dumas, Maupassant, etc. », ajoute ironiquement un autre. Ces messages parfois cinglant rencontrent un fort succès sur Twitter.

Par ailleurs, la journaliste et ex-compagne de l'ex-ministre Arnaud Montebourg, Audrey Pulvar, a confié au Parisien qu'elle n'aurait « jamais écrit un livre comme celui-là ! Elle a eu tort de le faire maintenant. Si elle voulait échapper à l'accusation d'avoir écrit ce livre dans le but de nuire et de gagner de l'argent, il fallait attendre que François Hollande ne soit plus au pouvoir ».

Et cette dernière d'ajouter, concernant son propre cas : « Ce n'est pas dans ma nature d'être rancunière ou vengeresse. Ce qui s'est passé avec Arnaud Montebourg, cela nous regarde. On en a parlé, on a soldé nos comptes. Je n'ai aucun esprit de revanche, de sentiment de jubilation quand j'évoque son départ du gouvernement. Je parle de lui comme de n'importe quel autre homme politique avec, j'espère, la même rigueur et, parfois, la même ironie. »

Voir notre portrait d'Audrey Pulvar

Ce contenu a été financé par les donateurs de l'OJIM

Ce portrait a été financé par les donateurs de l'OJIM

Aider l'Observatoire du journalisme, c’est contribuer au développement d’un outil indépendant, librement accessible à tous et à votre service.

Notre site est en effet entièrement gratuit, nous refusons toute publicité et toute subvention - ce sont les lecteurs/donateurs qui assurent notre indépendance. En donnant 100 € vous financez un portrait de journaliste et avec l'avantage fiscal de 66% ceci ne vous coûte que 33 €. En donnant 200 € vous financez un dossier. Vous pouvez régler par CB, par PayPal, par chèque ou par virement. Rejoignez les donateurs de l'Ojim ! Nous n'avons pas d'autres sources de financement que nos lecteurs, d'avance merci pour votre soutien.

5% récolté
Objec­tif : mars 2019 ! Nous avons récolté 100,00€ sur 2.000,00€. Vous appré­ciez notre tra­vail ? Rejoignez les dona­teurs de l’Ojim !

Suivez-nous sur les réseaux sociaux