Public Sénat regardée « par 10 ou 15 personnes » selon Marion Le Pen
Interrogée mardi matin par Jean-Jacques Bourdin sur son altercation avec Gilles Leclerc, patron de Public Sénat, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur la légitimité du personnage.
Lors de la remise du prix de l’« élu local de l’année » à Steeve Briois par le Trombinoscope, le patron de la chaîne parlementaire s’était montré très prudent dans ses déclarations, trop prudent aux yeux des élus FN présents ce jour-là. Après la cérémonie, la jeune député du Vaucluse était aller voir M. Leclerc pour lui signifier : « Mais on va vous avoir ! Mais quand ça va arriver ça va vraiment vous faire mal ! »
Des images capturées par Canal+ et qui avaient fait le tour du web. Devant la polémique, Marion Le Pen a exprimé ses regrets sur BFMTV, sans omettre de glisser un petit tacle à Public Sénat. « C’est important que dans une société où l’on s’indigne de tout en permanence on ne s’indigne pas de l’essentiel », a-t-elle commenté avant de poursuivre : « Parce que ce qui aurait dû indigner les journalistes sur ce sujet-là (…) c’est quand même que Gilles Leclerc qui est patron d’une chaîne publique, Public Sénat, payée par nos impôts et regardée par 10 personnes, peut-être 15, qui se permet de traiter de la sorte (Steeve Briois). »
Dans un communiqué, Gilles Leclerc a rappelé que la chaîne parlementaire était regardée par « 23,6 millions de téléspectateurs », assurant qu’il ne souhaitait pas polémiquer davantage.
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