Ojim.fr
Veille médias
Dossiers
Portraits
Infographies
Vidéos
Faire un don
L’ex-otage Hervé Guesquière condamné pour diffamation

26 novembre 2013

Temps de lecture : < 1 minute
Accueil | Veille médias | L’ex-otage Hervé Guesquière condamné pour diffamation

L’ex-otage Hervé Guesquière condamné pour diffamation

L’ex-journaliste et otage en Afghanistan Hervé Guesquière a été condamné jeudi dernier par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer pour diffamation.

Il a écopé d’une amende de 2 000 euros avec sur­sis pour avoir, dans le jour­nal Les Échos du Tou­quet le 29 juin 2012, qual­i­fié de « lâche » l’an­cien respon­s­able de presse de l’ar­mée à Kaboul, qui avait refusé de témoign­er pour son livre sur sa déten­tion et la polémique qui en a découlé.

Le directeur de pub­li­ca­tion des Échos du Tou­quet a égale­ment été con­damné à vers­er une amende de 4 000 euros ferme. Enfin, tous deux ont été con­damnés à pay­er sol­idaire­ment 5 000 euros de dom­mages et intérêts et 2 500 euros de frais de jus­tice.

En 2009, Hervé Guesquière et son caméra­man Stéphane Taponier avaient été enlevés en Kapis­sa (Afghanistan) et avaient passés 18 mois en cap­tiv­ité. Leur enlève­ment ne s’é­tait pas fait sans polémiques sur leur prise de risques et leurs moti­va­tions. Il avait déclenché de vives ten­sions au sein de l’ar­mée et de la classe poli­tique.

Voir aussi notre dossier : L’Armée et les médias, histoire d’un rapport de force

Crédit pho­to : cap­ture d’écran vidéo France 3 via Youtube (DR)

Sur le même sujet

Related Posts

None found

Les réseaux Soros
et la "société ouverte" :
un dossier exclusif

Tout le monde parle des réseaux de George Soros, cet influent Américain d’origine hongroise qui consacre chaque année un milliard de dollars pour étendre la mondialisation libérale libertaire.

En effet, derrière un discours "philanthropique" se cache une entreprise à l'agenda et aux objectifs politiques bien précis. Mais quelle est l’étendue de ce réseau ?

Pour recevoir notre dossier rejoignez nos donateurs (avec un reçu fiscal de 66% de votre don).

Derniers portraits ajoutés

Abel Mestre

PORTRAIT — Faut-il class­er Abel Mestre dans la caté­gorie jour­nal­iste ? Abel Mestre con­stitue à lui seul un fourre-tout de l’extrême extrême-gauche, allant du stal­in­isme à l’anarchisme en pas­sant par le trot­skisme expéri­men­tal et l’action de rue.

Sophia Aram

PORTRAIT — Issue d’une famille d’o­rig­ine maro­caine, Sophia Aram est née à Ris-Orangis (Essonne) le 29 juin 1973. Sophia Aram s’ini­tie à l’art de l’im­pro­vi­sa­tion dans les étab­lisse­ments sco­laires de Trappes puis au sein de la com­pag­nie « Déclic Théâtre », où elle côtoie Jamel Deb­bouze.

Christophe Ono-dit-Biot

PORTRAIT — Né en jan­vi­er 1975 au Havre, Christophe Ono-dit-Biot a fait Hypokhâgne et Khâgne au lycée Jan­son-de-Sail­ly, à Paris, puis un DEA de Lit­téra­ture com­parée sur les écrivains fin de siè­cle « déca­den­tistes ». Il est agrégé de let­tres mod­ernes (2000).

Ali Baddou

PORTRAIT — Ali Bad­dou n’est pas seule­ment présen­ta­teur-jour­nal­iste et pro­fesseur de philoso­phie poli­tique à Sci­ences-Po. Ce mem­bre de l’hyperclasse mon­di­ale est avant tout au cœur des réseaux de pou­voir maro­cains, français (mit­ter­ran­di­ens et social­istes) et médi­a­tiques.

Johan Hufnagel

PORTRAIT — Bien qu’il n’ait, pour un jour­nal­iste, pas écrit grand chose, Johan Huf­nagel n’en est pas moins par­venu à se hiss­er aux postes clés des médias où il a posé ses valis­es. Il n’y a là rien d’é­ton­nant : son secteur d’ac­tiv­ité n’est ni l’in­ves­ti­ga­tion, ni même la sim­ple rédac­tion, mais le numérique.

"Le partage, c'est le secret du bonheur."

Sylvain Augier, reporter, animateur de radio et de télévision