L’actualité du journalisme ressemble de plus en plus souvent à une chronique judiciaire. Nous faisons un point d’étape sur cette affaire dont le buzz dépasse désormais les réseaux sociaux.
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L’actualité du journalisme ressemble de plus en plus souvent à une chronique judiciaire. Nous faisons un point d’étape sur cette affaire dont le buzz dépasse désormais les réseaux sociaux.
Les Décodeurs du Monde, ces prétendus experts jamais à cours d’énergie quand il s’agit de plier le réel à l’idéologie politiquement correcte, nous ont gratifié d’un énième bobard.
« Il n’y a pas d’objectivité possible car tout article, tout reportage, tout documentaire est anglé : il analyse les faits depuis un point de vue. » Jean-Yves Le Gallou répond aux questions de l’Ojim sur le “fact checking”.
Aujourd’hui plus que jamais la vérification d’information, aussi appelée « fact checking » a le vent en poupe. Les journalistes et médias dispensent leurs vérités ou ce qu’ils estiment telles, sous l’ombre protectrice des multinationales américaines. Deuxième partie.
Aujourd’hui plus que jamais la vérification d’information, aussi appelée « fact checking » a le vent en poupe. Les journalistes et médias dispensent leurs vérités ou ce qu’ils estiment telles, sous l’ombre protectrice des multinationales américaines.
Samuel Laurent, journaliste au Monde, est le co-fondateur des Décodeurs et du Decodex. Nous n’avons pas toujours été tendres avec lui ; eh bien son livre est excellent, passionnant, très informé, même si – les mauvaises habitudes sont les plus tenaces à perdre – le prisme libéral-libertaire reste parfois prégnant.
Le quotidien Le Monde et ses Décodeurs (financés par Google) prétendent vérifier régulièrement les « intox », s’érigeant ainsi en tribunal de la vérité. Concrètement, les vérifications des Décodeurs servent souvent d’outil politique contre qui ne pense pas comme Le Monde. Illustration.
Face à l’épidémie de coronavirus, les autorités communiquent abondamment et finissent par dire tout et son contraire. Qu’en disent les traqueurs de « fake news », Checknews de Libération, le fact-checking par l’AFP et Les Décodeurs du Monde ?
Il y a encore quelques jours, début avril 2020, émettre d’autres hypothèses que la transmission du coronavirus d’un pangolin à l’homme relevait du complotisme.
Depuis plusieurs jours, la pandémie de Covid-19 est au cœur de l’actualité. Dans ce contexte de crise extrêmement particulier, la figure du médecin a pris une ampleur considérable dans la sphère médiatique.
Le 3 février 2020, Alain Finkielkraut a commenté sur LCI, l’incarcération en cours de Patrick Balkany et a dénoncé un “acharnement” envers ce dernier. Il a aussi tenu ces propos : “Jamais personne n’est allé en prison pour fraude fiscale.” Déclaration qui lui a valu un article des Décodeurs du Monde, censés dénoncer les “fake news” mais eux-mêmes habitués à en diffuser. Comme l’avait prouvé leur condamnation pour diffamation, que vous pouvez retrouver ici dans un de nos articles récents.
Vous connaissez les Décodeurs, financés par Google, et animés jusqu’il y a peu par Samuel Laurent. Samuel Laurent et son employeur Le Monde viennent d’être condamnés pour diffamation envers Olivier Berruyer, animateur du site Les Crises.