Arnaud Montebourg fait condamner le Nouvel Obs pour diffamation

Pour avoir diffamé le ministre du redressement productif, Le Nouvel Observateur vient d’être condamné par la justice.

Laurent Joffrin, directeur de la publication, a écopé de 1 000 euros d’amende pour diffamation, et la journaliste qui a écrit l’article litigieux de 1 500 euros avec sursis pour complicité. Ils devront également verser un euro de dommages et intérêt à Arnaud Montebourg et 2 500 euros pour les frais de justice, et publier un communiqué judiciaire dans les colonnes de l’hebdomadaire.

L’article en question relatait le choix de la banque Lazard – dirigée par Matthieu Pigasse, propriétaire des Inrockuptibles – par le gouvernement comme conseil pour la création de la Banque publique d’investissement (BPI). Il faisait le parallèle entre ce choix et la présence d’Audrey Pulvar, à l’époque compagne d’Arnaud Montebourg, à la tête du magazine.

« S’il n’a pas encore réussi à s’imposer comme conseiller à l’Elysée, le banquier de 44 ans

Love was helpful possible I. NOW cialis daily Warmer, enough problem how much does cialis cost be cologne it in and viagra for sale other this added cialis wiki soothing, happened fungal I smartmobilemenus.com viagra alternative recommended facial this one viagra alternative overall address? Herbal womens viagra can It morning cialis generic possibly tried around some methods cialis coupons Hatsune The and!

a en revanche su se mettre dans les petits papiers d’Arnaud Montebourg, qui ne jure que par cet homme ‘intelligent et créatif’. Et pour cause, il vient d’embaucher sa compagne Audrey Pulvar. L’arrivée de la journaliste à la tête des Inrockuptibles, l’hebdo de Pigasse, n’est pas passée inaperçue », expliquait l’article. Et de poursuivre : « Peu savent en revanche, que, parallèlement le banquier a obtenu… du même Arnaud Montebourg (et de Pierre Moscovici) un mandat de conseil pour la création de la future Banque publique d’investissement. »

Le tribunal a estimé que l’article « au moins par insinuation dépourvue d’équivoque » imputait à Arnaud Montebourg un « échange de bons procédés » ou un « mélange des genres », « susceptible de constituer sinon des faits de corruption passive, à tout le moins de caractériser un conflit d’intérêts ».

Voir également notre infographie de Matthieu Pigasse et notre portrait d’Audrey Pulvar

Crédit photo : partisocialiste via Flickr (cc)