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Pierre-Yves Bulteau

Journaliste ou éducateur ?

Dernière mod­i­fi­ca­tion le 03/10/2018

« Et oui je suis engagé… », « Pierre-Yves Bul­teau et ses 73 argu­ments », franf.fr, 2 juin 2014

« C’est un livre [En finir avec les idées fauss­es propagées par l’extrême droite] d’éducation pop­u­laire », idem.

Pierre-Yves Bulteau ne s’en cache pas : il est journaliste mais surtout militant d’extrême-gauche, opposant acharné au Front National et compagnon de route du Parti Communiste Français. Son premier fait d’arme est d’avoir cofondé avec un titre provocateur Le Sans-Culotte 85 sur sa terre d’origine, la Vendée, avant de multiplier les expériences journalistiques locales. Son engagement en tant que militant de la Cimade ou du mouvement Partage ne l’a pas empêché de devenir pigiste au journal Le Monde ou reporter à Mediapart. Bien au contraire… Car Pierre-Yves Bulteau entretient d’excellents rapports avec les syndicats étudiants (UNEF, FIDL), de travailleurs (CGT), avec les associations pro-immigration comme le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) qui lui ont confié la rédaction en 2014 d’un ouvrage afin de « déconstruire » les idées du Front National. Et c’est avec cette triple casquette de « journaliste engagé », d’écrivain et de militant de gauche, que Pierre-Yves Bulteau multiplie les conférences et les passages médiatiques pour s’attaquer « à l’extrême droite ».

Pierre-Yves Bul­teau n’a aucun lien de par­en­té avec la députée et con­seil­lère générale, Syl­viane Bul­teau.

Formation

2001–2003

IUT de jour­nal­isme de Lan­nion, uni­ver­sité catholique de l’Ouest après un DEUG de soci­olo­gie à l’Université Catholique de l’Ouest (1998–2000).

Parcours professionnel

2006 – 2008

Co-fon­da­teur et directeur de la pub­li­ca­tion du Sans-Culotte 85, men­su­el d’enquêtes sociales et locales sur la Vendée. Se voulant comme une sorte de Canard enchaîné vendéen, « Le Sans-Culotte est né de cette intime con­vic­tion. Que l’information est trop impor­tante pour être lais­sée entre les seules mains des “vendeurs d’armes” et des groupes de presse monop­o­lis­tiques. Que l’information n’appartient en aucun cas aux jour­nal­istes qui la trait­ent ni aux élites de tout poil, mais bien aux citoyens. Le Sans-Culotte est surtout né d’un refus. Celui de jour­nal­istes réso­lus à ne plus con­tin­uer sans cesse à porter l’uniforme. Alors qu’on sait com­bi­en ça coûte l’uniformité. Nous ne voulions plus être des com­bat­tants de l’inutile. » Pour le site inter­net Fragil.org, Le Sans-Culotte 85, « compte plus de 2500 lecteurs chaque mois dont 500 abon­nés » et « se veut neu­tre, clair dans ses arti­cles et non-par­ti­san (mal­gré son titre) ».

2008 – 2009

Jour­nal­iste en charge de l’animation du 18h/19h à Graf­fi­ti Urban Radio.

2008 – 2012

Enseignant et respon­s­able de la fil­ière radio à l’IUT de jour­nal­isme, Lan­nion.

2010

Jour­nal­iste en charge de l’animation du 12h/13h à Radio Bro Gwened.

2011 – 2012

Jour­nal­iste pigiste pour Nantes Actu, Vendée Actu, Ali­men­ta­tion générale.

2012 – 2013

Attaché de pro­duc­tion à « Là-Bas Si J’y Suis » à France Inter.

Depuis 2013

Pigiste au jour­nal Le Monde pour la Vendée.

Depuis 2014

Reporter à Médi­a­part et jour­nal­iste poli­tique à Témoignage chré­tien.

Rédac­teur pour le site le13dumois.fr : « le mag­a­zine indépen­dant du 13ème arrondisse­ment » de Paris.

Parcours militant

À l’invitation du Par­ti Social­iste, du Par­ti Com­mu­niste Français ou de divers­es asso­ci­a­tions, Pierre-Yves Bul­teau « mul­ti­plie les con­férences » afin de « détri­cot­er les « idées fauss­es » de l’extrême droite », en présen­tant son livre En finir avec les idées fauss­es propagées par l’extrême droite.

Depuis 2011

Mem­bre du comité de rédac­tion de Caus­es Com­munes un autre regard sur les migra­tions le mag­a­zine de La Cimade. La Cimade — Ser­vice œcuménique d’entraide (Comité inter mou­ve­ments auprès des évac­ués, la men­tion ser­vice œcuménique d’entraide a été ajoutée lorsque l’acronyme est devenu un nom pro­pre) est une asso­ci­a­tion loi de 1901 de sol­i­dar­ité active avec les étrangers, mem­bre de la Fédéra­tion protes­tante de France (Wikipé­dia). Selon ses statuts, la « Cimade a pour but de man­i­fester une sol­i­dar­ité active avec ceux qui souf­frent, qui sont opprimés et exploités et d’assurer leur défense, quelles que soient leur nation­al­ité, leur orig­ine, ou leur posi­tion poli­tique ou religieuse. En par­ti­c­uli­er, elle a pour objet de com­bat­tre le racisme, veiller scrupuleuse­ment au respect des droits et de la dig­nité des per­son­nes, quelle que soit leur sit­u­a­tion. La Cimade rassem­ble des per­son­nes d’horizons nationaux, con­fes­sion­nels, philosophiques et poli­tiques divers, engagées dans ce ser­vice ». Elle inter­vient dans les domaines suiv­ants : assis­tance juridique aux étrangers retenus en cen­tre de réten­tion admin­is­tra­tive, ges­tion d’établissements san­i­taires et soci­aux, for­ma­tion et adap­ta­tion lin­guis­tique. Ces activ­ités sont assurées par des finance­ments et con­ven­tion­nements publics ; accueil des étrangers dans des per­ma­nences juridiques, actions de sol­i­dar­ité inter­na­tionale, inter­ven­tions en prison et en locaux de réten­tion, sen­si­bil­i­sa­tion du grand pub­lic et des poli­tiques aux thèmes portés par l’association. Ces activ­ités sont prin­ci­pale­ment financées sur les fonds pro­pres de l’association.

Depuis 2014

Rédac­teur en chef à la Revue Partage. « La revue Partage a été créée en 1983 par Mau­rice Pagat dans la dynamique du Mou­ve­ment nation­al des chômeurs et pré­caires. Elle a pour ambi­tion de met­tre en per­spec­tive les luttes et les aspi­ra­tions des chômeurs, pré­caires et exclus de tous hori­zons dans les muta­tions de notre société, de met­tre en réseau les acteurs de ces luttes et de met­tre en lumière les dynamiques à l’œuvre. » Alliant tra­di­tions du catholi­cisme social et de l’anarcho-syndicalisme, Mau­rice Pagat était un « provo­ca­teur certes, saint et fou à la fois, il tra­vail­lait pour les chômeurs, il vivait avec eux, il mangeait avec eux. Il avait un réseau de gens influ­ents et non con­nus de ses col­lab­o­ra­teurs habituels. Il était un mélange sur­prenant au pre­mier abord d’anarcho-syndicaliste et de religieux (au sens des ordres religieux, cis­ter­ciens notam­ment ; il était atten­tif aux nou­veaux courants religieux). Il avait ses fragilités aus­si, qui fai­saient de cet homme, hors du com­mun, un homme comme les autres », selon Annie Dreuille, direc­trice de la mai­son des chômeurs à Toulouse créée par Mau­rice Pagat.

Autre son de cloche pour le quo­ti­di­en com­mu­niste L’Humanité : « le jour­nal “Partage” n’est fait pour aider les chômeurs. Ses vingt pages, sur­chargées de textes, ne con­ti­en­nent pas la moin­dre petite annonce, pas le moin­dre con­seil juridique pour faire val­oir ses droits, pas le moin­dre exem­ple d’insertion ou même de sol­i­dar­ité con­crète. La longueur de chaque arti­cle varie entre l’équivalent de deux, trois, voire qua­tre pages de l’Humanité. C’est une tri­bune offerte à des penseurs, soci­o­logues, con­seillers patronaux et autres “eth­no­logues en cham­bre” pour dis­sert­er sur la con­di­tion de chômeur et rechercher des solu­tions qui ne remet­tent jamais en cause la logique du prof­it con­tre les hommes. »

Il est tou­jours mil­i­tant à la CIMADE Vendée, où il s’implique pour les migrants, et pour organ­is­er un appel d’air des clan­des­tins vers son départe­ment – celui-ci existe, mais n’est qu’un petit filet par rap­port à la sit­u­a­tion à Nantes – dont le point d’orgue a été un immense camp des Saints au cen­tre-ville, déjà évac­ué deux fois (23 juil­let et 20 sep­tem­bre 2018). Ain­si en sep­tem­bre 2016 il fait la syn­thèse des échanges lors de la réu­nion des acteurs de sol­i­dar­ité inter­na­tionale en Pays de Loire, sous l’égide de la mai­son des citoyens du Monde à Ance­nis.

En mars 2017 il fait par­tie des inter­venants d’une réu­nion de la Mai­son des citoyens du Monde de Nantes avec comme inti­t­ulé « com­bat­tre l’extrême-droite et ses idées ». Il passe une demi-heure à présen­ter son étude de Breizh Info – média région­al indépen­dant de réin­for­ma­tion – et surtout à en faire un éton­nant éloge :  très beau visuel … mon­tage impec­ca­ble … accroches effi­caces … », «leur stratégie est excel­lente  (…) ils sont encore à la marge, mais leur puis­sance est extra­or­di­naire (…) avant de con­clure : « Ce site est for­mi­da­ble ! ». Et de le com­par­er à d’autres sites de réin­for­ma­tion ain­si qu’à l’agrégateur de con­tenus Fdes­ouche : « Breizh-info c’est mieux, car eux tra­vail­lent, ils écrivent, il créent, ils ont des jour­nal­istes, c’est bien rédigé et ali­men­té régulière­ment ».

Ce qu’il gagne

Non ren­seigné

Publications

Pierre-Yves Bulteau, Poussière d’âmes, éditions Durand-Peyrolles, 2013.

« À tra­vers l’histoire de Matéo, jeune homme orig­i­naire d’un pays d’Afrique, Pierre-Yves Bul­teau nous mène sur les traces de géno­cides, de drames –et le mot est cer­taine­ment trop faibles — qui ont mar­qué l’histoire de cer­tains peu­ples. Matéo a gran­di en France, loin de son pays d’origine, de sa famille, d’une mère qu’il n’a jamais con­nue, d’un père dont il n’a plus de nou­velles… Mais soudain le passé se rap­pelle à lui et le voilà emporté au cœur d’un con­flit qui sem­ble le dépass­er, con­traint de com­pren­dre le rôle qu’a pu y jouer son père et beau­coup d’autres. Pous­sière d’âmes est un roman qui s’évertue à recon­stru­ire une mémoire plus juste, « une mémoire des peu­ples par le peu­ple », comme l’explique l’écrivain. Un livre engagé, à l’image du par­cours pro­fes­sion­nel de Pierre-Yves Bul­teau, cofon­da­teur du Sans-Culotte, un men­su­el d’information vendéen. Un jour­nal d’enquête qui se veut tout sauf con­sen­suel ! »

Pierre-Yves Bulteau, En finir avec les idées fausses propagées par l’extrême droite, éditions de l’Atelier, 2014.

Ce livre est édité par « Les Edi­tions de l’Atelier en parte­nar­i­at avec l’Institut de recherch­es de la FSU, La Ligue des Droits de l’Homme, Union syn­di­cale Sol­idaires, VO Edi­tions ; avec le sou­tien de la CGT, FIDL, FSU, JOC, MRAP, UNEF, UNL. » L’ouvrage « analyse plus de 70 de ces idées reçues dif­fusées par l’extrême droite et les réfute une à une en s’appuyant sur des don­nées solides. (…) Acces­si­ble à un grand pub­lic, cet ouvrage con­stitue un anti­dote indis­pens­able au dis­cours du Front nation­al et de ses satel­lites. Il met en garde con­tre les ten­ta­tions autori­taires et illu­soires du “cha­cun chez soi” et du “cha­cun pour soi”, et invite au choix d’une société d’égalité, de lib­erté et de fra­ter­nité pour tous. » La con­férence de presse « Lançons La Réplique pour faire reculer l’extrême droite » pour le lance­ment du livre a réu­ni : Thier­ry Lep­aon (secré­taire général de la CGT), maître Hen­ri Leclerc (prési­dent d’honneur de la LDH), Bernadette Groizon (secré­taire général de la FSU), Annick Coupé (porte-parole de l’Union syn­di­cale Sol­idaires), William Mar­tinet (prési­dent de l’UNEF), Bernard Stéphan, directeur général des Édi­tions de l’Atelier, Agnès Naton, direc­trice des Édi­tions « La Vie ouvrière »et les représen­tants de la FIDL, la JOC, le MRAP et l’UNL.

Il l’a dit

Ques­tion : « On par­le de jour­nal­istes en général comme étant des per­son­nages objec­tifs, indépen­dants… là, apparem­ment, délibéré­ment, vous êtes un jour­nal­iste engagé… » réponse P.-Y. Bul­teau : « Ouais, ouais, ben écoutez, l’engagement n’empêche pas l’objectivité et l’honnêteté intel­lectuelle mais en plus je pense que c’est un faux débat (…) il faut faire atten­tion : le jour­nal­iste engagé serait quelqu’un de sub­jec­tif, serait un mil­i­tant et donc ne serait pas crédi­ble à lire… je réfute cela (…) Et oui je suis engagé (…) Mon engage­ment et mon jour­nal­isme ce n’est pas le grand mal (…) ce qui sclérose depuis 30, 40 ans notre société, et ce qui fait qu’aujourd’hui on en est à avoir peur de l’Autre, alors que l’Autre est une richesse et une chance, c’est parce que des mecs comme Elk­a­b­bach –j’étais pas né qu’il était déjà là-, ces jour­nal­istes-là engagés dans le sens du libéral­isme et dans le sens de la frac­ture sociale, sont plus dan­gereux que moi (sic) », « Pierre-Yves Bul­teau et ses 73 argu­ments », franf.fr, 2 juin 2014.

« Il faut réarmer les électeurs face aux impos­tures du Front nation­al. Nos livres, c’est de l’éducation pop­u­laire », « Ils décryptent le “génome” du FN », Ouest-France, 19 mai 2014.

« Vot­er pour l’extrême droite, c’est vot­er con­tre soi-même », « Vot­er pour l’extrême droite, c’est vot­er con­tre soi », Ouest-France, 18 novem­bre 2014.

« Pierre-Yves Bul­teau le fait remar­quer à l’assistance [Fête du Par­ti Com­mu­niste en Vendée]. Venu présen­ter son livre En finir avec les idées fauss­es propagées par l’extrême-droite, le jour­nal­iste s’interroge : “Où est ma généra­tion ?” », « La désaf­fec­tion touche aus­si le PCF », Ouest-France, 20 juil­let 2014.

« Nous assis­tons aujourd’hui à ce qu’on pour­rait appel­er le « con­flit de deux paroles » : celle insti­tu­tion­nelle et celle citoyenne. Deux paroles d’équilibre pour la bonne marche d’une société qui trou­vent leur lien, leur com­plé­men­tar­ité grâce aux médias. Or, dans cette organ­i­sa­tion médi­a­tique, la pre­mière a pris le pas sur la sec­onde. Don­nant l’impression d’une uni­formi­sa­tion de la parole publique en France », sur son pro­fil LinkedIn.

« Idéologique­ment on a lâché ». […]  La Manif pour tous en 2013, Jour de colère, le rassem­ble­ment du Tro­cadéro, c’est le résul­tat du GRECE. Ils ont gag­né et nous on a 40 ans de retard sur eux », Mai­son des citoyens du monde de Nantes, 9 mars 2017, réu­nion « com­bat­tre l’extrême-droite et ses idées ».

Sa nébuleuse

Com­pagnon de route du Par­ti Com­mu­niste Français, Pierre-Yves Bul­teau par­ticipe régulière­ment aux activ­ités du PCF, au niveau local comme à la fête du Par­ti Com­mu­niste de Vendée en juil­let 2014, ou au niveau nation­al comme à la Fête de l’Humanité en sep­tem­bre 2014 où il ani­mait un débat sur le stand de la Jeunesse Ouvrière Chré­ti­enne (JOC) le thème « l’extrême droite et les jeunes du milieu ouvri­er ».

Con­férences organ­isées par le PCF en 2014 avec Pierre-Yves Bul­teau : Rennes (novem­bre), Aubière (mai), Vendée (juil­let), invité des Amis de l’Huma de Ville­juif (août).

Ils ont dit

« Si nous sommes en accord avec les répons­es de l’auteur sur la qua­si total­ité du décryptage des men­songes de l’extrême droite, dif­fi­cile, en pleine cam­pagne pour les Européennes, de ne pas sur­sauter aux quelques pages sur l’Europe. Certes les cri­tiques nation­al­istes, pro­tec­tion­nistes, et par­fois xéno­phobes des par­tis fas­cistes européens se doivent d’être dénon­cées… Mais pas à coup de con­tre-vérités comme : “L’Union européenne est un atout” (page 64)… Dif­fi­cile de ne pas tomber de l’armoire en lisant cela, face à tous les méfaits de cette Europe cap­i­tal­iste qui provoque des mil­liers de morts à ses fron­tières depuis des années, qui fonc­tionne comme un déni de démoc­ra­tie loin des peu­ples, qui par­ticipe à la mise à mort de la Grèce et aux dif­fi­cultés de l’Espagne et du Por­tu­gal, qui accueille mieux à Brux­elles l’influence majeure des lob­bies que celle des syn­di­cats… Une “belle” con­struc­tion issue de la créa­tion d’un marché cap­i­tal­iste du char­bon et de l’acier (CECA) et qui a tou­jours été favor­able aux ban­ques et aux multi­na­tionales, sans par­ler de la fameuse con­cur­rence libre et non faussée. Sans oubli­er le “Non” du peu­ple français en 2005. Par­ler de “déficit” démoc­ra­tique serait un doux euphémisme ! Con­tredire les men­songes du FN par de tels dénis de réal­ité est con­fon­dant… » (source).

« Au total, sur 73 affir­ma­tions erronées, il [Pierre-Yves Bul­teau] four­nit pré­ci­sions, chiffres, expli­ca­tions, rec­ti­fi­ca­tions, éclairages, grâce aux apports de la Ligue des droits de l’homme, de la FSU et de Sol­idaires », Alter­na­tives économiques

« L’initiative est soutenue, côté syn­di­cal, par la CGT, la FSU, Sol­idaires, et les syn­di­cats étu­di­ant Unef et lycéens UNL et FIDL, et côté asso­ci­atif, par la LDH (Ligue des droits de l’Homme) et le Mrap (Mou­ve­ment con­tre le racisme et pour l’amitié entre les peu­ples). Ces organ­i­sa­tions ont con­fié au jour­nal­iste Pierre-Yves Bul­teau (France Inter, Le Monde) la rédac­tion du livre. L’auteur s’applique à y “décon­stru­ire par des faits 73 idées fauss­es propagées par l’extrême droite”, a-t-il expliqué lors d’une con­férence de presse », « Des syn­di­cats et asso­ci­a­tions lan­cent un livre con­tre l’extrême droite » (source).

« Un livre engagé, à l’image du par­cours pro­fes­sion­nel de Pierre-Yves Bul­teau » Radio Prun

Crédit pho­to : DR

Ce portrait a été financé par les donateurs de l’OJIM

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