Lorsqu’un établissement privé, a fortiori catholique, se trouve au cœur d’un scandale, tous les autres en pâtissent. En revanche, quand un militant LFI est accusé de pédocriminalité et de torture, on est prié d’éviter tout amalgame.
Lorsqu’un établissement privé, a fortiori catholique, se trouve au cœur d’un scandale, tous les autres en pâtissent. En revanche, quand un militant LFI est accusé de pédocriminalité et de torture, on est prié d’éviter tout amalgame.
Après la suspension de Laurent Vallet il y a quelques jours pour achat de cocaïne, sa remplaçante est désormais connue : Agnès Chauveau. Une nomination qui prête à sourire – ou à soupirer.
Les médias rêvaient d’un pape africain. Ou originaire du « Sud global ». En tout cas pas de l’une des grandes puissances. L’élection de Léon XIV à la tête du Vatican dépasse toutes leurs espérances.
Aujourd’hui, la gauche veille à reprendre à son compte son bilan et son héritage, fait assez rare quand il s’agit de la religion catholique.
Avec la mort de Jean-Marie Le Pen se révèle une facette assez peu glorieuse de certains médias.
Le décès de Jean-Marie Le Pen est un événement en ce sens qu’il marque la disparition d’un personnage clivant, qui a longtemps servi de repoussoir à la gauche.
En nommant Sonia Mabrouk directrice de la collection Pensée libre, les Éditions Fayard, sous l’égide de Vincent Bolloré, confirment leur ancrage.
Il y a des institutions qui semblent abonnées aux scandales, comme d’autres aux magazines télé. L’Institut national de l’audiovisuel (INA) en fait partie.
Surprise ! L’ouvrage collectif intitulé Face à l’obscurantisme woke, censuré début mars 2025 par l’éditeur… sera bien édité par le même éditeur le 30 avril 2025.
L’objet du délit ? La déprogrammation de dernière minute d’un ouvrage collectif qui avait demandé trois années de travail à un collectif d’universitaires : “Face à l’obscurantisme woke”. Censure dans la culture et l’édition ?
Dans l’affaire de l’inéligibilité de Marine Le Pen, le point le plus important est l’exécution provisoire qui la met quasi-certainement hors-course pour l’élection présidentielle. L’enjeu est pourtant pudiquement éludé par la majeure partie des chaînes de télévision.
Le barrage républicain semble prendre l’eau : jusque dans les rédactions, qui sont pourtant faites d’un bois rude. L’inéligibilité de Marine Le Pen fait couler beaucoup d’encre, et celle-ci tend parfois vers le bleu marine.