Le député américano-ukrainien Raphaël Glucksmann n’aime pas Russia Today et le fait savoir.
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Le député américano-ukrainien Raphaël Glucksmann n’aime pas Russia Today et le fait savoir.
Dans la guerre de l’information autour du conflit russo-ukrainien, les moyens d’information contrôlés par le Kremlin en Europe ont été interdits en Europe depuis le 2 mars 2022, Sputnik et RT ne sont plus accessibles ni en direct ni sur les réseaux sociaux. Mais que deviennent leurs journalistes ?
Le conflit qui oppose les deux États n’est pas circonscrit au champ de bataille. Il prend d’autres formes, parfois empruntées à la « cancel culture ». Plusieurs médias de grand chemin s’en font l’écho. Nous vous en livrons un recensement non exhaustif.
La question peut sembler provocante, mais l’audience grandissante des chaînes de télévision et de vidéos alternatives témoigne de l’aspiration à une réelle diversité d’information et de culture.
La société américaine Comscore mesure (à fins publicitaires) régulièrement les audiences des principaux sites des médias dans le monde. Sa dernière étude sur la France confirme l’audience des poids lourds et voit émerger des outsiders tels Sputnik News.
Facebook choisit The Weekly Standard un champion de la guerre en Irak, et russophobe confirmé, pour compléter son équipe anti-fake news.