Sous couvert d’alerter sur les « dangers du numérique », Emmanuel Macron a lancé un tour de France de débats coorganisés par la presse quotidienne régionale.
En soutenant aujourd’hui l’OJIM, vous nous aidez à vous informer sur ceux qui vous informent et vous maintenez un espace de liberté sur la toile. Vous avez besoin de l'OJIM ? Nous avons besoin de votre soutien ! Ensemble "on les aura !"
Sous couvert d’alerter sur les « dangers du numérique », Emmanuel Macron a lancé un tour de France de débats coorganisés par la presse quotidienne régionale.
Le paysage médiatique change à grande vitesse. L’un des symptômes : le smartphone a désormais supplanté le téléviseur comme principal équipement des foyers. Autre symbole de cette mutation, Substack.
Le Web est-il la porte de sortie qui va permettre aux médias – de grand chemin ou autres – de se maintenir à flot financièrement ?
En 2024, le numérique représente 39,7 % de la consommation mondiale, contre 28,6 % en 2019, selon PQ Media, marquant un basculement inéluctable.
Le naufrage progressif de la presse papier oblige les journaux, même les plus anciens ou les mieux établis, à opérer quelques changements. Le Figaro, qui va procéder à un « changement d’horloge interne » afin de privilégier son édition Web, l’illustre très bien.
Le 8 novembre 2024 se tenait au Mathias Corvinus Collegium de Budapest (MCC) une conférence internationale consacrée aux nouveaux défis que posent à la souveraineté la mondialisation, l’intégration européenne et la numération.
Lafont presse ? Inconnu au bataillon diront certains. Par contre les titres Entreprendre, Foot, Célébrité magazine sont plus évocateurs et vont changer de propriétaire.
Le 25 avril 2024, l’Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias publiait les chiffres de diffusion et de fréquentation de la presse pour l’année 2023 : avec 2,6 milliards d’exemplaires diffusés en France pour l’année 2023, la diffusion totale nationale connaît un recul de 4,4 % par rapport à 2022.
Illectronisme, c’est le vilain néologisme correspondant à « illettré numérique » autrement dit celui qui ne maîtrise pas internet sur ordinateur ou sur téléphone.
Après trois ans de mise en ligne en raison de la pandémie, le 8 juin le salon numérique re:publica 22 a rouvert ses portes. Sur son site Internet, les participants sont désignés comme « un échantillon représentatif de notre société (numérique) ». Scientifiques, politiques, entrepreneurs, blogueurs, ONG et autres acteurs s’y expriment depuis 2007 sur les opportunités et les dangers de la numérisation, mais aussi sur d’autres questions de société.
Les quotidiens nationaux sont de plus en plus lus de manière numérique. Le Monde, Le Figaro, Libération ont plus de lecteurs sur le numérique que sur le papier, une tendance qui existe depuis 2018 et qui se renforce. La presse quotidienne régionale suit le mouvement avec retard et généralement avec plus de difficultés.
La fin programmée de la distribution des journaux papiers par La Poste aura des conséquences néfastes sur l’équilibre économique de ces derniers.