Le paysage radiophonique français reste marqué par une érosion globale, avec 38,46 millions d’auditeurs quotidiens, soit 264 000 de moins qu’en 2024.
Le paysage radiophonique français reste marqué par une érosion globale, avec 38,46 millions d’auditeurs quotidiens, soit 264 000 de moins qu’en 2024.
L’influence des radios est classée par audience, mais l’audience réelle n’est pas calculée seulement sur le nombre d’auditeurs. L’ACPM a donné son verdit pour le mois de février 2025.
L’année 2024 a été marquée par un record pour les Français : quotidiennement, ils ont passé près de 2h40 sur Internet, ce qui constitue le « plus haut niveau historique » selon Médiamétrie.
Les oracles de Médiamétrie sur les audiences de fin d’année sont attendues avec impatience par les animateurs de radio et encore plus par les publicitaires. Pour l’année 2024 France Inter et Europe 1 aux tons opposés sont les deux vainqueurs.
Le 25 avril 2024, l’Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias publiait les chiffres de diffusion et de fréquentation de la presse pour l’année 2023 : avec 2,6 milliards d’exemplaires diffusés en France pour l’année 2023, la diffusion totale nationale connaît un recul de 4,4 % par rapport à 2022.
Alors que plus de 74% des français écoutaient au moins une radio en 2021, ils ne sont plus que 68,6% deux ans plus tard. En gros plus de deux millions d’auditeurs se sont évaporés.
Sans surprise, on va y retrouver les grands noms de la presse quotidienne nationale, le numéro un de la presse quotidienne régionale, deux médias en continu en radio ou en télévision et un média de programme de télévision.
L’ACPM (alliance pour les chiffres de la presse et les médias) vient de publier les résultats en cumul à fin juin des titres de la presse quotidienne national auxquels vient s’ajouter Ouest-France à titre de comparaison. Les classements ne sont pas les mêmes si on considère la diffusion totale (papier et numérique) ou la fréquentation des sites.
La télévision est un peu en panne, du moins son audience globale. Mais les évènements sportifs profitent aux chaînes dédiées ou disposant des bonnes exclusivités.
Après l’embellie covidienne, la consommation du petit écran a connu une forte décrue. Une tendance qui n’implique pas une austérité numérique mais un bouleversement de l’usage des écrans.
Les panels de Médiamétrie sont suivis avec attention par les radios, publiques ou privées. Sans surprise on écoute moins la radio qu’avant, de nouvelles habitudes se sont créées.
Le Reuters Institute for the Study of Journalism (RISJ) publie chaque année un rapport analysant l’activité des consommateurs sur le secteur des médias au niveau mondial. L’édition 2022 de cette étude, la onzième, vient de paraître et a été rédigée en interrogeant 93 000 « consommateurs » de médias répartis sur tous les continents et 46 marchés distincts. Tour d’horizon de ce rapport qui fait autorité et est habituellement largement repris par les grands médias. Sans oublier un coup d’œil sur ses commanditaires.