Alors que son voisin géographique et appartenant au même groupe, Le Dauphiné libéré est en difficulté avec 4M€ de pertes au premier semestre 2023, Le Progrès de Lyon jusqu’ici profitable va sans doute se retrouver dans le rouge.
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Alors que son voisin géographique et appartenant au même groupe, Le Dauphiné libéré est en difficulté avec 4M€ de pertes au premier semestre 2023, Le Progrès de Lyon jusqu’ici profitable va sans doute se retrouver dans le rouge.
Bien loin des traditions d’indépendance et de contre-pouvoir dont tente encore de se prévaloir la presse, Le Progrès (quotidien régional de la région lyonnaise) apparait en effet comme un exemple des dérives d’une partie de la PQR.
L’Observatoire du journalisme en la personne de Claude Chollet son Président (et directeur de la publication) sera devant la 17ème chambre le 5 avril prochain.
Le 9 novembre 2022, Claude Chollet, président de l’Ojim, recevait une convocation de la Police judiciaire pour « injures à raison de son appartenance ou de sa non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ». La première audience du tribunal s’est tenue le 5 avril.
En avril ne te découvre pas d’un fil, dit le proverbe. Bien que nous soyons encore en mars, nous suivrons cette recommandation en passant le 5 avril devant la 17ème Chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.
Dans un article consacré aux derniers développements d’un contentieux qui oppose le maire de Givors aux élus d’opposition divers droite de sa commune, le quotidien régional Le Progrès choisit visiblement de s’attaquer au droit à la caricature.
C’est un de nos lecteurs qui nous transmet le document un article de 2019 du Progrès sur une campagne de dons par une association catholique locale en faveur des jeunes Arméniens. L’article ne marque rien de particulier, mais regardez le surtitre…
La majorité de la presse quotidienne régionale est plus ou moins alignée sur un logiciel libéral-libertaire sujet à variations du curseur, où le côté libertaire (LGBTQ+, woke, immigration/diversité/chance pour la France, insécurité niée, etc) est le plus souvent le cache-sexe culturel du capitalisme dans sa version néo-libérale. Le quotidien lyonnais qui nous attaque ne fait pas exception avec un profil plus militant.
La judiciarisation des plus simples libertés ne connaît pas de limites. Liberté d’expression et même liberté d’opinion. Exemple très concret de votre Observatoire du journalisme (Ojim) en la personne de son fondateur et responsable de la publication, en ce mois de novembre 2022.
Le traitement médiatique réservé par la presse quotidienne régionale, en l’occurrence le journal Le Progrès, des incidents qui ont émaillé la séance du conseil municipal du 1er décembre à Givors, apparaît comme « irresponsable ».
Cette plainte surjouée, consécutive à un article du mois de mai, est destinée à nous intimider. Avec votre soutien, Le Progrès de Lyon ne nous fera pas taire.
C’est la vieille, très vieille histoire de celui qui dénonce son voisin de peur d’être lui-même accusé.