Le grand remplacement, c’est ce qu’il ne faut évoquer que pour dire qu’il n’existe pas. Renaud Camus, c’est celui qu’il il ne faut jamais inviter, et rarement évoquer. Quand L’Homme par qui la peste arriva, qui se veut être sa biographie, sort en librairie, c’est toutefois l’occasion de parler des deux, et c’est presque une catharsis.









