L’entrée d’Agnès Pannier-Runacher parmi les membres d’« Évidences » remet en lumière ce think tank fondé en 2025 par Agnès Buzyn et Mélanie Heard.
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L’entrée d’Agnès Pannier-Runacher parmi les membres d’« Évidences » remet en lumière ce think tank fondé en 2025 par Agnès Buzyn et Mélanie Heard.
Il arrive que, au nom d’une cause considérée comme noble ou pour gagner en notoriété, on choisisse de monter une affaire en épingle, au prix parfois de la vérité et de la rigueur.
Le premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annoncé à l’été 2024 plusieurs mesures pour combattre la désinformation.
Mardi 3 octobre 2023, ont démarré les états-généraux de l’information. Un « évènement » qui se déroule jusqu’en mai 2024 et est censé permettre selon le CESE de « débattre et partager vos idées pour garantir l’accès à l’information et à sa transparence ».
Pas besoin d’être un dangereux complotiste pour le penser aux États-Unis. Outre-Atlantique, la moitié de la population, toutes ethnies et classes sociales confondues estiment que les médias officiels pratiquent la désinformation.
Nous avons déjà présenté le succès incontestable de Front Populaire sur le plan éditorial tout en soulignant ses limites politiques. Le dernier et riche numéro sur les Propagandes ne pourra que passionner les lecteurs de l’Observatoire du journalisme.
Qui ne préfèrerait la « bonne information » à la « désinformation » ? Mais certains critiques de la désinformation ne pratiquent-ils pas eux-mêmes une forme de désinformation ?
Se replonger sur les précédentes guerres européennes qui furent aussi des guerres de l’information, avec leur lot de mensonges, permet de mieux appréhender le conflit actuel.
« L’UE doit intensifier son action de lutte contre la désinformation », estimait en juin dernier la Cour des comptes européennes dans un communiqué accompagnant la publication de son rapport spécial « La désinformation concernant l’UE : un phénomène sous surveillance mais pas sous contrôle ».
Prenez une grande agence de presse nationale, tiens au hasard l’AFP. Ajoutez une des sociétés des GAFAM, au hasard toujours Google. Mélangez, mettez au four à feu doux, laissez refroidir et vous aurez un « Objectif Désinfox » qui mérite bien mal son nom.
Le site de France Soir se fait démonétiser par Google sous prétexte de désinformation. Cet évènement survient une semaine après le reportage de Complément d’enquête diffusé sur France 2 dans lequel la coréalisatrice et journaliste Aude Favre dénonce ce qu’elle appelle le « business des fake news ».
C’est le titre du dernier livre d’Alain de Benoist, mais il l’exprime sans point d’interrogation et de manière affirmative : Survivre à la désinformation.