Le reportage présente des faits scandaleux ou problématiques selon le seul logiciel mental de ses concepteurs, pour ensuite bâtir un dossier d’accusation bancal.
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Le reportage présente des faits scandaleux ou problématiques selon le seul logiciel mental de ses concepteurs, pour ensuite bâtir un dossier d’accusation bancal.
“Les minorités plaintives, qui se disent victimes de la “haine” française, ont trouvé en Camélia Jordana leur incendiaire tranquille.”
Un média d’État décide de consacrer une série de reportages à des infox supposées emblématiques de la manipulation de l’information, cela qu’interpelle. Et traduit une évolution dangereuse : nous sommes passés d’une époque où Serge Halimi dénonçait justement les médias comme des chiens de garde à une époque où ces derniers prétendent définir ce qui est le vrai.
Les Bobards d’or aimable présentation parodique des plus belles infox de l’année écoulée sont devenus un rendez-vous annuel aussi prisé que l’enquête annuelle de La Croix sur les médias et les journalistes dont les résultats sont publiés un peu plus tôt.
À l’orée d’une élection présidentielle, il n’est pas rare que la France connaisse une hystérie médiatique liée à un fait divers. C’est même devenu la norme. L’approche des présidentielles de 2017 n’a pas fait exception, avec l’affaire Théo. La vidéo de l’interpellation récemment rendue publique fait douter de la version jusqu’alors officielle.
Depuis l’affaire de viol présumé sur le prénommé « Théo » par des policiers, la police doit non seulement faire face aux manifestations et aux émeutes, mais aussi à certains médias, toujours prompts à prendre fait et cause pour les « minorités discriminées »... et à...