À Moscou, la question ne se pose plus vraiment en termes de probabilité mais de calendrier : WhatsApp pourrait bientôt disparaître du paysage numérique russe.
À Moscou, la question ne se pose plus vraiment en termes de probabilité mais de calendrier : WhatsApp pourrait bientôt disparaître du paysage numérique russe.
Les médias centraux semblent de plus en plus affolés par la multiplication, et souvent le succès, des médias alternatifs qui rejettent le « politiquement correct ».
Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, de nombreuses émeutes et pillages ont eu lieu partout en France. Des émeutes que les médias ne traitent qu’avec répugnance.
Sous une forme congelée, c’est la sempiternelle objurgation ; pas de récupération ! Mot d’ordre d’une dissociété dont le vivre-ensemble est le credo.
Cette controverse intervient dans un climat déjà houleux autour de Patrick Cohen, récemment sous les feux des projecteurs à la suite d’un échange particulièrement virulent avec la ministre de la Culture, Rachida Dati.
Le drame de Crépol est un accélérateur. Il permet, à qui en doutait encore, de voir l’existence de deux France.
Les parents d’Elias, décédé le 25 janvier 2025 à la suite d’une violente agression à Paris, sont sortis du silence jeudi 13 février dans un courrier transmis à la presse par leurs avocats.
Nous avons déjà évoqué le francocide de Crépol qui a vu la mort du jeune Thomas minimisée ou déformée par les médias. Nous avons aussi parlé de Patrick Cohen défendant implicitement les meurtriers ou renversant l’accusation. Nous revenons sur deux confrères de Patrick Cohen qui le défendent à demi-mot voire un peu plus.
Son accent chantant n’aura pas suffi à le protéger après qu’il a accusé, sur les ondes de RTL, la France d’avoir « commis des centaines d’Oradour-sur-Glane en Algérie ».
« Droit du sol : c’est quoi être français ? » (C politique) a été récemment diffusée sur France 5. Cette émission s’inscrit dans le débat national relancé récemment sur le droit du sol. Pour répondre à la question, Thomas Snégaroff a réuni autour de sa table cinq intervenants dont nous faisons la présentation.
Sous pression, le patron du « premier groupe de presse français » démissionne après avoir « aimé » des messages de Sarah Knafo et Marion Maréchal.
Pour Franceinfo, les choses sont claires : le coupable dans cette affaire se nomme Robert Ménard. Pour appuyer cette conception, le média indique que le maire de Béziers « serait proche de l’extrême-droite ».