Le problème de la censure, c’est qu’elle n’est pas aussi aveugle que la justice est réputée l’être. Ainsi, Meta a l’habitude de censurer, on l’a vu, et pas des publications violentes ou criminelles.
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Contrairement aux brèves qui traitent de l’actualité immédiate, les dossiers prennent du recul, sont plus longs, demandent plus de temps. Notre dossier sur les investissements américains dans les médias des Balkans via le fonds KKR et le général Petraeus (ex directeur général de la CIA) a demandé plus de six mois d’enquêtes et a été traduit en 9 langues.
Le problème de la censure, c’est qu’elle n’est pas aussi aveugle que la justice est réputée l’être. Ainsi, Meta a l’habitude de censurer, on l’a vu, et pas des publications violentes ou criminelles.
L’administration Biden, et plus largement le parti Démocrate, semble au cœur de la stratégie de censure de Meta.
À l’approche de l’élection présidentielle américaine qui aura lieu en novembre 2024, Meta a annoncé bannir certains médias russes, comme Russia Today (RT) et Rossia Segodnya, de ses plateformes.
L’un des principes des contributions sur Wikipédia est la « neutralité de point de vue ». Les modifications des fiches sont signées, et même publiques, pour peu que l’on consulte l’historique des versions. Alors pourquoi les fiches à charge existent-elles ?
En 2019, l’affaire Matzneff éclate au grand jour, et le grand public prend subitement conscience de la perversion de certaines élites, notamment littéraires. Libération publie quelques textes condamnant ce que l’on commence à appeler la pédocriminalité plutôt que la pédophilie.
La défense, on pourrait dire la promotion, de la pédophilie par Libération remonte aux lendemains de la libération sexuelle. Depuis quelques années, le quotidien tente par à-coups de modifier son image. Le sujet est d’autant plus important que le consentement est...
Nous sommes maintenant en 2004, trois ans après l’enquête de 2001 sur les petits arrangements de Libération avec la pédophilie, et le journal publie le portrait de Gabriel Matzneff.
Tout juste trentenaire, Arte lance une émission d’actualité hebdomadaire proposée dans d’autres langues que le français et l’allemand, une initiative saluée notamment par Le Monde et impliquant des médias partenaires aux affiliations politiques avérées.
L’école se donne pour vocation de former une « élite de volontaires de la liberté ». De nobles intentions qui se déliteront progressivement sous le poids du conformisme idéologique et de la soumission rigoureuse à tous les dogmes du temps.
Comment cette ONG dispose-t-elle d’autant de moyens lui permettant d’être la crème mondiale du combat pour les droits de l’homme ? La troisième partie de notre enquête.
En 1991, la dissolution de l’Union soviétique ouvrait, pour beaucoup d’acteurs de la scène géopolitique, de nouvelles perspectives. Un moment de grâce pour George Soros.
Nous commençons une série d’articles sur les 14 écoles de journalisme reconnues par la profession. À tout seigneur tout honneur, la première sera l’École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Lille, une des plus sectaires.