L’OJIM existe maintenant depuis 13 ans et se renforce avec l’arrivée d’une journaliste professionnelle et celle d’un jeune alternant en école de journalisme, ceci avec les coûts qui en découlent.
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L’OJIM existe maintenant depuis 13 ans et se renforce avec l’arrivée d’une journaliste professionnelle et celle d’un jeune alternant en école de journalisme, ceci avec les coûts qui en découlent.
En septembre encore, les médias mainstream ont donné du travail à l’OJIM. Silences embarrassants, fake news, accointances politiques : ils ont été pris la main dans le sac.
À ce stade de notre campagne, il nous manque encore 19 473 € pour atteindre notre objectif. Sans ce soutien, les deux recrutements que nous venons de réaliser pourraient être remis en question.
Depuis l’assassinat de Charlie Kirk, les mensonges diffusés dans les médias mainstream se multiplient.
À mi-campagne nous sommes inquiets : il nous manque 22 111€ malgré nos 80 000 lecteurs réguliers et nos 31 000 abonnés sur X… à ce rythme nous ne pouvons pas terminer l’année.
L’Observatoire du journalisme est aujourd’hui encore financé exclusivement par vos dons. Sans publicité, ni subventions, notre liberté éditoriale est garantie, mais elle repose sur un équilibre financier fragile.
Pierre-Alain Cottineau, Daniel Cohn-Bendit, Olivier Duhamel… Ces figures médiatiques ou politiques ont en commun plus qu’un nom connu : des dérives sexuelles et pratiques pédophiles, pour certaines tues ou minimisées.
L’Observatoire du journalisme évolue. Il se professionnalise pour durer, se rajeunit pour bâtir l’avenir. Place aux jeunes pour continuer à informer, librement, sur ceux qui vous informent.
Plus que jamais, la rentrée s’annonce musclée. Nous publions une enquête sur les dérives sexuelles de la gauche, nous préparons une grande structuration interne et planifions d’intensifier nos investigations face à l’Observatoire de la haine, tout droit sorti du chapeau de nos censeurs.
Le drame de Crépol est encore dans toutes les têtes. Le meurtre de Thomas à Crépol devrions-nous écrire.
Dans un entretien pour OMERTA, Claude Chollet échange avec Charles d’Anjou au sujet des écoles de journalisme, de leur formations (ou déformations), des orientations politiques et idéologique des directions, des formateurs et de la majorité des élèves. Sans oublier les pressions que peuvent subir de jeunes apprentis journalistes conservateurs.
Mer ou montagne, campagne ou rester tranquillement chez soi pour y faire des travaux, sport ou lecture, promenades ou farniente, l’été est là qui change au moins partiellement nos habitudes.