Visée par un arrêté ministériel d’expulsion et assignée à résidence, l’ancienne directrice de RT France paie moins une clandestinité qu’une parole jugée trop alignée sur Moscou. Ses détracteurs célèbrent une victoire contre l’ingérence, ses soutiens dénoncent une inquiétante police des opinions. Son avocat a déclaré former un recours.






