Après la vente du portefeuille de magazines, le naufrage du pôle sportif, la vente du pôle télévision, le groupe Lagardère ne cesse de rétrécir.
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Après la vente du portefeuille de magazines, le naufrage du pôle sportif, la vente du pôle télévision, le groupe Lagardère ne cesse de rétrécir.
Nous avons consacré de nombreux articles à l’empire d’Arnaud Lagardère. Un empire dont certains secteurs (les Relay, les boutiques d’aéroport, Hachette) se portent bien mais qui rétrécit avec la déconfiture du pôle sportif, les ventes par appartements des magazines et un management erratique.
En cette période de crise, toutes les conditions sont réunies pour une accélération du digital pour nombre de médias. Ceux qui n’auront pas les moyens de s’adapter disparaîtront.
Le groupe d’Arnaud Lagardère présente une santé contrastée. Les pertes abyssales de l’activité autour du sport sont compensées par les succès de Hachette, de la distribution presse (Relay) et surtout du retail (boutiques aéroports et gares). Un fonds activiste s’affaire autour des comptes (partiellement opaques) du groupe, le bon moment pour faire rentrer Nicolas Sarkozy au conseil de surveillance ?