Il serait presque possible de le ranger dans la catégorie presse à sensation, tant le niveau de ce média numérique caresse les bas-fonds.
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Il serait presque possible de le ranger dans la catégorie presse à sensation, tant le niveau de ce média numérique caresse les bas-fonds.
En Hongrie, le fiasco Péter Márki-Zay, candidat malheureux et maladroit aux élections législatives d’avril 2022, n’en finit plus.
À l’invitation de la Fondation pour un journalisme transparent (Transzparens Újságírásért Alapítvány), l’Observatoire du journalisme (Ojim) a participé à une commission de contrôle des élections hongroises avec une délégation de trois personnes en tant qu’observateurs électoraux accrédités.
Le 26 octobre 2021, le média en ligne libéral-libertaire hongrois 444.hu annonçait que Magyar Jeti Zrt. [la société derrière 444.hu, nda] allait lancer un site de fact-checking avec le soutien de la Commission européenne et en collaboration avec l’AFP.
Début décembre 2019, une mission internationale a publié un rapport s’alarmant de l’état de la liberté de la presse en Hongrie, enjoignant les autorités de l’UE à intervenir. Autour de Viktor Orbán, on clame en revanche chercher à mettre en place un statu quo pour en finir avec une presse très majoritairement hostile au gouvernement et au conservatisme, et on rappelle la domination des médias libéraux de gauche depuis le changement de régime il y a trente ans. Qu’en est-il vraiment de la situation des médias en Hongrie ? Comment en est-on arrivé à cette situation ?
Un grand quotidien de la gauche libertaire qui fait faillite au pays de Viktor Orbán, cela ne peut être que le signe d’une reprise en main du pouvoir aux yeux des journaux français qui s’informent pour la plupart auprès de l’AFP : « Un paysage médiatique proche du...