Après une courte période d’accalmie (et de silences calculés), le climat s’envenime à nouveau entre l’Algérie et la France. Pour cause, un documentaire diffusé par France 2 le 22 janvier.
Après une courte période d’accalmie (et de silences calculés), le climat s’envenime à nouveau entre l’Algérie et la France. Pour cause, un documentaire diffusé par France 2 le 22 janvier.
Christophe Gleizes, journaliste français de 36 ans, spécialisé dans le football africain, a été condamné le 3 décembre 2025 à 7 ans de prison ferme pour « apologie du terrorisme » par la cour d’appel algérienne de Tizi Ouzou.
La polémique ne fait qu’enfler en Algérie depuis l’annonce, le 12 novembre, de la grâce accordée par le président Abdelmadjid Tebboune à l’écrivain franco-algérien emprisonné depuis un an.
En crise depuis plus de cinq ans, El-Watan, premier quotidien algérien d’expression française, lance un véritable SOS avant de « mettre la clef sous le paillasson », après 35 ans d’existence.
Écrivains, journalistes, intellectuels, ne traînez pas en Algérie si vous êtes français, vous risquez d’y être embastillés sans raison, sinon pour servir d’otages au milieu des tensions politiques entre les deux pays.
« Seize siècles après sa disparition, saint Augustin impose le nom de l’Algérie dans tous les médias du monde », écrit un journaliste algérien sur son compte Facebook, au lendemain de l’annonce de l’élection du nouveau souverain pontife. Les médias et réseaux...
À l’heure où peu de gens dans le monde croient encore à l’avenir d’une presse papier à l’ancienne, et où les éditeurs tentent par tous les moyens de s’agripper à la transition numérique en marche, rien ne semble ébranler cette corporation en Algérie.
L’émission C Politique du 24 novembre 2024, diffusée sur France 5, était consacrée à « France-Algérie, le conflit sans fin ? ». Un thème qui fut peu évoqué.
Depuis fin août, une loi du Parlement algérien interdit aux binationaux d’être actionnaires d’un média.
Les questions mémorielles liées à la présence française en Algérie et à la guerre qui y a mis fin pèsent lourdement dans les relations contrastées qu’entretiennent la France et l’Algérie.
Aimez-vous les dattes ? C’est la saison ! Les meilleures, disent les connaisseurs, sont les « deglet nour » algériennes. Les critiquer peut conduire en prison un journaliste en Algérie.
Le quotidien algérien, un des derniers de la sphère privée francophone, croule sous les dettes et se trouve proche de la disparition, au grand plaisir des militaires au pouvoir.