En nommant Sonia Mabrouk directrice de la collection Pensée libre, les Éditions Fayard, sous l’égide de Vincent Bolloré, confirment leur ancrage.
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En nommant Sonia Mabrouk directrice de la collection Pensée libre, les Éditions Fayard, sous l’égide de Vincent Bolloré, confirment leur ancrage.
Il y a des institutions qui semblent abonnées aux scandales, comme d’autres aux magazines télé. L’Institut national de l’audiovisuel (INA) en fait partie.
Surprise ! L’ouvrage collectif intitulé Face à l’obscurantisme woke, censuré début mars 2025 par l’éditeur… sera bien édité par le même éditeur le 30 avril 2025.
L’objet du délit ? La déprogrammation de dernière minute d’un ouvrage collectif qui avait demandé trois années de travail à un collectif d’universitaires : “Face à l’obscurantisme woke”. Censure dans la culture et l’édition ?
Dans l’affaire de l’inéligibilité de Marine Le Pen, le point le plus important est l’exécution provisoire qui la met quasi-certainement hors-course pour l’élection présidentielle. L’enjeu est pourtant pudiquement éludé par la majeure partie des chaînes de télévision.
Le barrage républicain semble prendre l’eau : jusque dans les rédactions, qui sont pourtant faites d’un bois rude. L’inéligibilité de Marine Le Pen fait couler beaucoup d’encre, et celle-ci tend parfois vers le bleu marine.
À Moscou, la question ne se pose plus vraiment en termes de probabilité mais de calendrier : WhatsApp pourrait bientôt disparaître du paysage numérique russe.
Les médias centraux semblent de plus en plus affolés par la multiplication, et souvent le succès, des médias alternatifs qui rejettent le « politiquement correct ».
Dans la nuit du 31 mai au 1er juin, de nombreuses émeutes et pillages ont eu lieu partout en France. Des émeutes que les médias ne traitent qu’avec répugnance.
Sous une forme congelée, c’est la sempiternelle objurgation ; pas de récupération ! Mot d’ordre d’une dissociété dont le vivre-ensemble est le credo.
Cette controverse intervient dans un climat déjà houleux autour de Patrick Cohen, récemment sous les feux des projecteurs à la suite d’un échange particulièrement virulent avec la ministre de la Culture, Rachida Dati.
Le drame de Crépol est un accélérateur. Il permet, à qui en doutait encore, de voir l’existence de deux France.