Vous avez été 166 donateurs et nous avons recueilli 11.207 €, au-dessus de notre premier objectif de 10.000 € et nous approchant de l’objectif révisé de 12.000 €.
Vous avez été 166 donateurs et nous avons recueilli 11.207 €, au-dessus de notre premier objectif de 10.000 € et nous approchant de l’objectif révisé de 12.000 €.
L’Observatoire du journalisme (OJIM) a publié très exactement 323 portraits de journalistes, un excellent moyen de « vous informer sur ceux qui vous informent ».
Nous n’avons pas besoin de millions d’euros comme Libération, juste de moins de 2.000 euros. Si vous avez un billet de 10 euros dans votre poche, mettez au pot, nous vous assurons que nous n’aurez pas à le regretter.
À 96 contre 60000 la lutte n’est pas égale. 96 ce sont les 96 donateurs de notre campagne de dons en cours, ils ont toute notre gratitude. 60000 c’est le nombre de visiteurs uniques sur le site de l’OJIM pour un mois, un mois dans la moyenne basse.
L’accès au site de l’Observatoire du journalisme est gratuit, ce qui permet au plus grand nombre d’avoir accès à nos six mille articles, une sacrée base de données ! Mais, comme le disent les américains, un repas gratuit n’existe pas, quelqu’un doit bien le payer.
Nassira El Moaddem, journaliste pour Arrêt sur Images, qualifie la France de « pays de racistes dégénérés ». Si vous pensez que notre travail quotidien de décryptage des médias et des engagements militants d’une bonne partie de la caste journalistique est utile, nous avons besoin de vous.
Depuis 12 ans, l’Observatoire du journalisme (OJIM) vous informe sur ceux qui vous informent, ce de manière gratuite. Cette gratuité a un coût, environ 4.500 € par mois, un rapport qualité prix sans concurrence si nous nous comparons à d’autres médias.
L’Observatoire du journalisme (OJIM) à travers ses 300 portraits, ses 35 infographies, ses dossiers, ses articles quotidiens n’a pas que des amis, c’est la rançon de notre liberté de ton.
Pour tous, soutiens et lecteurs, esprit de joie et grande santé physique et morale pour l’an neuf. Nous en aurons besoin pour une année 2024 qui s’annonce mouvementée.
Sur le plateau de France 5 le lundi 27 novembre, Patrick Cohen prenait la défense des meurtriers de Thomas, lâchement assassiné d’un coup de couteau.
Par principe, nous ne publions pas d’éditorial qui exprime l’opinion du signataire. Nous préférons apporter des faits et une analyse, au lecteur de se faire son opinion. Au moment où les divers conflits entraînent un flot d’émotions, émotions légitimes mais qui souvent entraînent loin du principe de réalité, nous utilisons ce format pour réaffirmer une position claire, celle des non-alignés.
Vous ne supportez plus France Inter et son sectarisme ; vous trouvez les sorties de Patrick Cohen intolérables ; vous souhaitez plus de pluralisme dans le secteur public de l’audiovisuel…