Meurtre de Quentin à Lyon : Camille Stineau, journaliste d’extrême gauche, publie des tweets abjects et banalise la mort du jeune homme

21 février 2026 | Temps de lecture : 3 minutes

La mort du jeune Quentin Der­anque, jeune catholique et mil­i­tant iden­ti­taire assas­s­iné par des antifas­cistes, a ému la France entière. Cepen­dant, cer­tains indi­vidus d’extrême gauche ont vu d’un très bon œil la mort de ce jeune venu à Lyon afin de pro­téger les mil­i­tantes du groupe Némé­sis. À cet égard, le « jour­nal­iste pigiste » Camille Stineau s’est illus­tré en pub­liant des tweets par­ti­c­ulière­ment abjects sur le défunt.

« Je suis jour­nal­iste, j’habite en France, j’écris pour des médias indépen­dants et je suis diplômé de l’école de jour­nal­isme de Greno­ble. » Voilà com­ment se présente Camille Stineau sur Twitter.

Pour­tant, le jour­nal­iste, qui dit écrire pour Blast et Arrêt sur images de Daniel Schnei­der­mann, est loin de faire preuve de l’impartialité et de la rigueur qu’exigent nor­male­ment la fonc­tion de jour­nal­iste. Ain­si il écrivait :

« Les par­tis de gauche insti­tu­tion­nels, vous êtes bien con­tents quand il y a des antifas autour de vos événe­ments pour vous pro­téger des fachos. Mais le jour où la bagarre est un peu trop vio­lente et qu’un nazi meurt, vous jetez les antifas sous le bus ? Faut aller se faire foutre. »

Injurieux, vulgaire, malsain : portrait d’un pigiste d’extrême gauche

Ce mes­sage d’une rare vul­gar­ité, digne d’un mil­i­tant antifa rad­i­cal­isé, a pour­tant bien été écrit par un jour­nal­iste ! Ce dernier ne se gêne pas pour traiter Quentin Der­anque, dont le cadavre est encore chaud, de « nazi », légiti­mant ain­si par cette insulte diffamante son assas­si­nat. De sur­croît, alors que le pro­cureur de la République de Lyon con­firme que Quentin a été vic­time de lyn­chage de la part de six indi­vidus, Camille Stineau rel­a­tivise et min­imise son meurtre en le qual­i­fi­ant de « bagarre un peu trop violente ».

Toute­fois, le jour­nal­iste ne s’arrête pas là et renchérit sur la mort de Quentin : « Per­son­ne ne vous oblige à pleur­er la mort de gens qui, s’ils avaient la pos­si­bil­ité, vous enver­raient au pelo­ton d’exécution ».

Mais le (pseu­do) jour­nal­iste n’en est pas à son coup d’essai. Déjà en août 2025, après que Mar­i­on Maréchal et son mari Vin­cen­zo Sofo ont survécu à un acci­dent de voiture en Ital­ie, Stineau a partagé un mème sur X sig­nifi­ant qu’il regret­tait que la prési­dente du par­ti Iden­tité-Lib­ertés ne soit pas décédée. Face à l’indignation et à la colère qu’ont provo­quées ses tweets, le jour­nal­iste a préféré clore son pre­mier compte et en ouvrir un autre tout en sup­p­ri­mant ses tweets les plus problématiques.

Des médias indépendants pas si indépendants

Mal­gré ces graves man­que­ments, le jour­nal­iste a col­laboré ou col­la­bore encore avec de nom­breux médias d’extrême gauche comme : Blast, Arrêts sur images, Bas­ta!, Off Inves­ti­ga­tion, Rap­ports de force, etc. Face au tol­lé provo­qué par ces tweets, Arrêts sur Images s’est désol­i­darisé de ses pro­pos et sa direc­tion a indiqué au JDD que Camille Stineau n’était pas jour­nal­iste au sein de leur rédac­tion mais sim­ple­ment « sta­giaire en 2024 ».

Voir aus­si : Libéra­tion en galère, l’extrême gauche dor­lotée… Ce que révèle le dernier tableau des aides à la presse

Pour l’heure, aucun autre média par­mi ceux qui col­la­borent avec Camille Stineau n’a con­damné les pro­pos de leur col­lab­o­ra­teur. Il est à not­er que les sites d’information cités précédem­ment, qui se présen­tent tous comme « totale­ment indépen­dants » du pou­voir en place, béné­fi­cient pour­tant de sommes impor­tantes de l’État. Ain­si, en 2024, Arrêts sur Images rece­vait 349 425 euros d’aides de l’État et Blast : 316 464 euros.

Voir aus­si : Vio­lences de la Jeune Garde : silence du quo­ti­di­en de Lyon Le Progrès

Jean-Charles Souli­er