Accueil | Actualités | Médias | Le magazine trimestriel Charles disparaît
Pub­lié le 15 juillet 2018 | Éti­quettes :

Le magazine trimestriel Charles disparaît

Les temps sont difficiles pour les magazines papier. Après les aller retours éclairs de Vraiment, L’Ebdo, les très grandes difficultés du Nouveau magazine littéraire, c’est au tour des éditions La Tengo d’être obligés de suspendre une parution.

La Tengo recherche des investisseurs

Le magazine Charles publié sous forme trimestrielle depuis 2012, arrête sa publication. Ce mook (contraction anglomane de magazine et de book) diffusé en librairie vendrait moins de 2.000 exemplaires par numéro malgré l’aide d’une diffusion en kiosque ces dernières années.

La maison mère de Charles, les éditions La Tengo possédées par Frédéric Houdaille (gérant de l’agence H2com) recherche des financements pour poursuivre la parution de son deuxième mook au profil plus culturel, Schnock et peut-être relancer Charles.

Puisque vous êtes là, une minute d’attention s’il vous plaît…

Appels aux dons

…nous avons une petite faveur à vous demander. Vous êtes chaque jour plus nombreux à nous lire. Le travail de l’Observatoire du journalisme (Ojim) est unique. Chaque jour nous contribuons à « vous informer sur ceux qui vous informent », à nous battre pour la liberté d’expression, pour le pluralisme dans les médias, contre les censures.

Tout ceci se fait avec une petite équipe motivée, certains sont bénévoles mais la plupart sont des journalistes indépendants ou des étudiants en journalisme qui sont rémunérés. La majorité des rédacteurs, le webmestre, le manager des réseaux sociaux, l’infographiste, le vidéaste, le dessinateur sont rémunérés. Nous aider c’est préserver notre indépendance et conforter une voix attaquée en justice par Ramzi Khiroun, numéro 2 du groupe Lagardère, pour nous faire taire. Votre don est éligible à un reçu fiscal de 66%. Un don de 50 € ne vous coûtera que 16 €. Un don de 100 € vous revient à 33 €. Un don même minime est un encouragement, cela ne vous prend qu’une minute. D’avance merci !

Claude Chollet
Président de l'Ojim

Share This