Le rapport du tristement célèbre pédocriminel américain Jeffrey Epstein avec le monde arabe reste peu connu ou peu médiatisé.
Cette rubrique « pédophilie » ne renvoie pas seulement à des faits criminels, mais à un climat intellectuel et médiatique façonné par l’héritage de Mai 68, le mot d’ordre « interdit d’interdire » et l’influence d’une gauche dite libérale-libertaire. Ces articles interrogent les silences, les indulgences et les protections dont certains milieux ont pu bénéficier, l’omerta entretenue dans des cercles de pouvoir et le rôle de titres comme Libération dans la normalisation ou la minimisation de débats jadis présentés comme transgressifs. Il pose une question centrale : comment des discours de libération ont-ils pu servir de paravent à des dérives, et pourquoi leur remise en cause a‑t-elle été si tardive ?
Le rapport du tristement célèbre pédocriminel américain Jeffrey Epstein avec le monde arabe reste peu connu ou peu médiatisé.
Éclaboussé par l’affaire Epstein, Jack Lang a fini par claquer la porte de l’Institut du monde arabe (IMA), institution qu’il a dirigée pendant 13 ans.
Ainsi survient l’affaire Epstein. Elle est massive. Elle touche la politique, les médias, les célébrités, les institutions judiciaires, et toutes sortes de réseaux internationaux.
Cette affaire qui éclabousse l’élite politique occidentale dans son ensemble a été complètement décrédibilisée, moquée, voire niée par certains médias mainstream français qui ont brillé par leur cécité et leur arrogance. Décryptage.
La défense, on pourrait dire la promotion, de la pédophilie par Libération remonte aux lendemains de la libération sexuelle. Depuis quelques années, le quotidien tente par à‑coups de modifier son image. Première partie.
En 2019, l’affaire Matzneff éclate au grand jour, et le grand public prend subitement conscience de la perversion de certaines élites, notamment littéraires. Libération publie quelques textes condamnant ce que l’on commence à appeler la pédocriminalité plutôt que la pédophilie.
La défense, on pourrait dire la promotion, de la pédophilie par Libération remonte aux lendemains de la libération sexuelle. Depuis quelques années, le quotidien tente par à-coups de modifier son image. Le sujet est d’autant plus important que le consentement est...
Nous sommes maintenant en 2004, trois ans après l’enquête de 2001 sur les petits arrangements de Libération avec la pédophilie, et le journal publie le portrait de Gabriel Matzneff.
Les numéros hors-série du quotidien catholique Présent ont souvent retenu l’attention, du numéro spécial consacré à Jean Raspail, jusqu’à celui dédié au dessin de presse et à la caricature que nous avions présenté ici. Nul doute que le nouveau numéro de février/mars 2021 sur « La gauche pédocriminelle. Les porcs, et les ogres du Camp du bien » fera date.
L’affaire Matzneff est venue rappeler une fois encore le lourd passé d’une presse de gauche, qui dans les années 70 et 80, toute-puissante, avait entrepris sans grande vergogne de repousser plus loin encore les bornes de la « libération sexuelle », en se livrant notamment à l’éloge de la pédophilie, ou en abandonnant au moins certaines de ses pages à des promoteurs des « amours enfantines ».Il faut reconnaître au quotidien Libération, l’organe de presse le plus impliqué alors, de s’être expliqué plusieurs fois, et excusé. Cependant la manière interroge.
Depuis jeudi 11 février 2016, certains journaux français, reprenant les affirmations de la presse britanniques, accusent le Vatican d'encourager les évêques à ne pas prévenir la police en cas d'acte pédophile dans le clergé (ici ou là). Ainsi, si l'on en croit ces...
Jeudi soir sur Le Plus du Nouvel Obs, un article faisant l’apologie de la pédophilie a été publié par un gynécologue parisien, Sylvain Mimoun. L’article n’est resté que quelques heures en ligne avant d’être retiré en catastrophe. Trop tard : ce dernier avait déjà...